Le Médium Saignant

décembre 13, 2011

La fétichisation du livre au-delà des idées

Filed under: décembre 2011,Littérature,Technologies — lemediumsaignant @ 10:21

Par Pierre Parenteau

            J’ai lu sur un site internet dédié à un projet de musique et de littérature sur H.G. Wells que l’industrie du livre est aussi frappée que l’industrie du disque par la virtualisation des livres et sa distribution sur l’internet. On peut y lire que la numérisation des livres nous fait « perdre » la « connexion » entre le lecteur et son livre physique. On nous dit aussi qu’on y perd le poids du livre, le touché doux ou rugueux de ses pages et le son qu’elles provoquent en se frottant les unes sur les autres. On oublie de dire qu’un mauvais livre, qu’il soit physique ou non, reste mauvais, et qu’un bon livre, physique ou non, reste captivant lors de sa lecture. La « connexion » entre le livre physique et son lecteur n’existe pas, mais on vit dans un monde matérialiste qui se préoccupe plus du format d’un livre que de son contenu. Les livres, comme les CDs, les cassettes audio et bientôt les VHS sont fétichisés pour des raisons purement émotionnelles, matérialistes et monétaires.

« On oublie de dire qu’un mauvais livre, qu’il soit physique ou non, reste mauvais, et qu’un bon livre, physique ou non, reste captivant lors de sa lecture. »

            Un mauvais livre restera toujours un mauvais livre, peu importe qu’il ait été imprimé sur des feuilles d’or, relié avec de la soie et protégé dans une couverture de cuir rare. Ceux qui s’acharne à préserver un format désuet non seulement pollue inutilement, car avoir un eReader avec 100 livres dedans est moins polluant que d’imprimer, emballer et distribuer 100 livres, mais en plus perpétue des valeurs matérialistes qui n’ont rien à avoir avec le contenu et les idées.

            Je préfère de loin vivre l’expérience du contenu d’un livre et des idées qu’il porte que de vivre l’expérience tactile supposément « magique » d’ouvrir un livre et de sentir son poids et son odeur!!! Ceux qui me connaissent savent que je ris souvent de cette fétichisation en sentant intensément mes livres usagés achetés à 2$ au Village des Valeurs.

            Certains diront qu’un livre, ça dure une vie, alors qu’un eReader peut durer quelques années seulement. C’est vrai, sauf qu’à moins de toujours lire les mêmes livres en rotation, je ne pense pas que ça soit réellement utile d’avoir avec soi un dictionnaire de 1952, un livre de sciences périmé de 1972, ou tout autre livre désuet dont l’information n’est plus à jour. Les références intemporelles sont disponibles gratuitement sur internet, et ce, en tout temps, depuis le milieu des années 1990. Les versions papiers ont un intérêt que pour les archivistes de ce monde… Mais advenant un bris prématuré du eReader, les livres restent toujours archivés sur son ordinateur de bureau. Advenant le bris simultané de l’ordinateur et du eReader, les livres achetés sur internet sont archivés sur le compte d’utilisateur du magasin en ligne où vous avez acheté vos livres.

« Quand toute l’attention est mise sur le contenant, on s’informe peu sur le contenu, qui est souvent de plus en plus médiocre. »

            Pour ce qui est de l’intérêt monétaire, on comprend qu’un vieux livre a plus de chance de prendre de la valeur que si on nous fait croire qu’il en a déjà. Cela relève uniquement de la croyance en ce qui concerne les collectionneurs, mais aussi de la rareté, chose qui est inexistante avec la copie illimitée des livres virtuels. Donc pourquoi fétichiser les livres? L’une des réponses se trouve dans la valeur de revente d’un livre ; alors qu’un fichier n’est pas revendable, un livre ancien l’est. Comme par hasard, ceux qui maintiennent les croyances en ce qui a trait à la valeur du livre physique sont ceux qui en vendent.

            En ce qui concerne l’aspect matériel, si je dis que j’ai 3 000 livres, les gens vont être épatés! Tandis que si je dis que j’ai 3 000 livres en epub, les gens vont rester sur le neutre, car l’achat de beaucoup de biens ou de biens de grande valeur suppose un certain prestige, que l’on acquière seulement que par une évaluation monétaire de ce l’on possède: « J’ai le livre plaqué or de Jules Verne., wow! J’ai le livre en epub de Jules Verne sur mon eReader, OK… et de quoi ça parle? ». Quand toute l’attention est mise sur le contenant, on s’informe peu sur le contenu, qui est souvent de plus en plus médiocre.

            Voilà pourquoi je suis contre la fétichisation des livres. L’ordinateur est l’outil parfait pour se concentrer uniquement sur les idées, les bonnes idées, et pouvoir mener une vie humaine sans avoir à transporter avec soi des quantités énormes de matériel. Nous sommes tout de même rendus en 2011 puis même dans 2001 : l’Odyssey de l’espace, film de Stanley Kubrick sorti en 1968, il y avait des tablettes électroniques! Il est temps d’arriver en ville! 

Rihab Essayh

Musique et Montréal

Filed under: décembre 2011,Musique — lemediumsaignant @ 10:14

Entrevue avec Tyler Krebs

Par Marie-Laurence Rho

Afin de démystifier et d’en apprendre davantage sur l’industrie musicale à Montréal, Le Médium Saignant s’est entretenu avec Tyler Krebs, membre du groupe indie Give Me Something Beautiful.

Faisant partie d’un groupe de musique émergent et ayant travaillé dans une maison de disque, Tyler Krebs est la personne tout indiquée pour donner son opinion quant à l’industrie musicale montréalaise. De plus, américain et établi au Québec depuis quelques années, Tyler Krebs est en mesure de comparer la place de la culture au Québec par rapport à celle aux États-Unis.

Tout d’abord, il est important de comprendre que, selon lui, le Québec est un marché bien particulier, d’ailleurs par l’étendue de son territoire autant que par sa culture bilingue. Selon le musicien, il est plus facile de percer en tant qu’artiste francophone au Québec, mais les groupes de musique qui choisissent de s’exprimer en anglais s’en tirent plutôt bien également. « Les Québécois anglophones sont chanceux que les francophones parlent si bien anglais et qu’ils écoutent de la musique anglophone. Montréal, spécifiquement, compte d’excellents fans », affirme-t-il. Il est bien certain qu’il faut couvrir une grande distance si l’on souhaite conquérir le reste du public québécois en sortant un peu de l’île de Montréal, mais cela vaut la peine de s’y investir, confirme-t-il.

« Tout label se doit de signer des groupes qui le feront survivre monétairement. C’est peut-être la partie la plus difficile. » - Tyler Krebs

Pour poursuivre, Tyler se prononce sur le public montréalais et le décrit comme étant très ouvert d’esprit et grandement intéressé par la culture en général. Il demeure étonné des fans qui ne connaissent pas nécessairement le groupe de musique dont il est membre, mais qui sont quand même intéressés à découvrir quelque chose de nouveau. Cependant, la grande variété de musiciens à Montréal et l’accessibilité à la culture font en sorte que le public a des standards assez élevés et, par conséquent, qu’il est difficile à accrocher.

En tant que membre d’un groupe émergent qui produit de la musique indépendante alternative, Tyler se prononce sur la pression de l’industrie de la musique et sur le côté commercial de l’art : « Je crois qu’il y a toujours une pression qui nous pousse à nous comparer aux groupes pop qui vendent des tonnes d’albums. Il serait vraiment bien de pouvoir vivre grâce à la musique, alors je respecte ceux qui accomplissent ça. Par contre, nos groupes favoris sont ceux qui ont un style un peu bizarre ou qui ont des qualités qui les rendent spéciaux et qui font en sorte que nous ne les percevons pas simplement comme un groupe pop parmi tant d’autres.» Il poursuit en confiant que, pour lui et son groupe, l’objectif ultime est de demeurer un groupe au style différent dans lequel il est agréable de jouer tout en vendant beaucoup d’albums et de billets de spectacle. 

Sous un autre angle, étant producteur musical pousse Tyler à avoir une opinion partagée sur la question de la commercialisation de la musique. Si le musicien en lui prône la musique qui se distingue et qui n’est pas destinée à faire des hits, le fait qu’il ait travaillé dans une maison de disque l’oblige à considérer que la vente importe aussi. « Tout label se doit de signer des groupes qui le feront survivre monétairement. C’est peut-être la partie la plus difficile. » Par contre, les petits labels qui encouragent également des artistes au style différent sont indispensables puisqu’ils permettent une plus grande variété dans la musique.

Tyler Krebs demeure donc confiant quant à l’industrie de la musique qui est de plus en plus accessible de nos jours, mais il mentionne que l’accessibilité demeure une réalité à double tranchant. En effet, le nombre de groupes qui percent est de plus en plus élevé, ce qui engendre une grande compétition dans l’industrie. Montréal demeure, quant à lui, une ville tout indiquée pour les groupes émergents qui aspirent à une carrière internationale.

Nouveautés crues au grand écran

Filed under: décembre 2011 — lemediumsaignant @ 10:08

Rencontres internationales du documentaire de Montréal 

Par Laura Pelletier B

 

Oui, Monsieur Lazhar, c’était bon. Oui, les grosses productions américaines, c’est le fun. Laissez donc tomber le populaire, un instant, pour ouvrir votre esprit aux nouveautés cinématographiques moins médiatisées. Place au documentaire!

Quelque 115 films, dont 26 québécois, ont été présentés durant la 14e édition des Rencontres internationales du documentaire de Montréal (RIDM), qui se déroulait du 9 au 20 novembre dernier dans diverses salles de cinéma montréalaises. Plusieurs de ces films étaient présentés en primeur canadienne, ou même en primeur mondiale. Du long métrage politique et cru au court métrage artistique, il y en avait pour tous les goûts. De plus, beaucoup de réalisateurs étaient présents lors de la projection de leur film et ils répondaient aux questions du public à la fin de la séance, ce qui rendait l’expérience de visionnement encore plus enrichissante. Quelques films présentés lors du festival sont maintenant à l’affiche dans les salles de cinéma montréalaise, au plus grand plaisir des fans de documentaire.

Crazy HorseCrazy Horse, documentaire provocateur du réalisateur Frederick Wiseman, a ouvert le RIDM. Le festival accordait aussi une rétrospective à Wiseman en présentant dix de ses œuvres, dont Model, Domestic Violence et La Danse – Le Ballet de l’Opéra de Paris. Crazy Horse présente un célèbre cabaret parisien du même nom, un lieu à la saveur du Moulin Rouge version vulgaire. Le cinéaste a observé pendant dix semaines les préparatifs du dernier spectacle du cabaret. Le documentaire Crazy Horse afficha complet lors des deux représentations festivalières.

Certains cinéphiles ont toutefois trouvé le documentaire déplacé. Effectivement, deux jours après la première représentation, la direction du RIDM a reçu une lettre visant à remettre en question le choix du documentaire de Wiseman. Cette lettre a été signée par 20 cinéastes, producteurs, cinéphiles, avec l’appui de neuf autres personnes n’ayant pas vu le film mais croyant juste en l’idée d’organiser une rencontre sur la question. Ces personnes accusent le film d’être « une œuvre complaisante et sexiste » et demandent une discussion publique sur « la représentation des femmes à l’écran.» Ils accusent également Wiseman d’encourager les pratiques dégradantes du cabaret.

Pourtant, plusieurs visionneurs et la direction du RIDM considèrent que le film ne prend pas position sur le sujet, qu’il ne fait que présenter cette réalité. Le RIDM s’est également montré ouvert à organiser la discussion voulue par les contestataires. Bref, si la nudité ne vous choque pas, et que vous voulez faire face à une réalité parisienne provocatrice, Crazy Horse est désormais à l’affiche au Cinéma du Parc!

Inside Lara RoxxLe troublant Inside Lara Rox est maintenant à l’affiche au cinéma Parallèle. Ce film raconte l’histoire vraie et choquante d’une jeune montréalaise de 21 ans qui attrape le SIDA après deux mois de travail dans l’industrie pornographique. La réalisatrice québécoise Mia Donovan a suivi et filmé cette femme durant les cinq années qui ont suivi le scandale, entrant dans son intimité remplie de troubles physiques et psychologiques. Inside Lara Roxx a attiré l’attention de plusieurs médias canadiens, mais également celle des cinéphiles qui ont participé au RIDM. Le documentaire a effectivement affiché complet lors des deux représentations du festival. La réalisatrice était sur les lieux pour répondre aux questions des cinéphiles après la séance.

Mom et moi

« Ma grand-mère avait peur d’eux, mais moi, et les autres enfants du quartier, on avait une bonne relation avec les Hells. On les admirait, on ne savait pas qu’ils tuaient des gens! » - Danic Champoux

Ce film du sympathique réalisateur québécois Danic Champoux cassait avec le réalisme cru et austère de la plupart des documentaires présentés lors du RIDM. Danic Champoux raconte sa propre histoire, celle de sa jeunesse vécue à Sorel, en face d’un repère des Hell’s Angels (le titre du documentaire faisant référence au célèbre Maurice Mom Boucher). Il ignorait leurs crimes, à un point tel qu’il admirait ces personnages. Le film alterne entre des entrevues et des séquences animées, et il vise à cerner l’influence du groupe de motards sur la société québécoise. Les producteurs et le réalisateur étaient présents lors des représentations du film au RIDM.

À son arrivée à l’ONF, Danic Champoux a expliqué plus en profondeur la relation qu’avaient les bandits avec les enfants du quartier. « Ma grand-mère avait peur d’eux, mais moi, et les autres enfants du quartier, on avait une bonne relation avec les Hells. On les admirait, on ne savait pas qu’ils tuaient des gens!»

Si le sujet est abordé de manière humoristique, il reste très sérieux, comme l’a indiqué l’un des producteurs du film, Patrick Fauquemberge, avant de s’engouffrer dans l’obscure salle de l’ONF. « Au fond, ce n’est pas un sujet qui est drôle. C’est un film satirique.» Le film a d’ailleurs suscité de vives réactions auprès du public. « Après le film, les gens ont beaucoup de questions à poser et de commentaires à émettre. On dépasse largement le temps accordé par le festival!», a ajouté le producteur. Mom et moi, qui a rempli la salle deux fois lors du festival, sera présenté dans les cinémas dès le printemps.

Le doc au Québec

Sous l’ère de Stephen Harper, l’industrie du documentaire vit une crise. Pourtant, les Rencontres internationales du documentaire de Montréal n’ont pas du tout laissé paraître les ennuis des documentaristes. Au Québec, le documentaire a connu un petit moment de gloire avec l’arrivée de caméras légères et avec la popularité du cinéma direct dans les années 60, mais il est maintenant très difficile de percer dans le milieu. Rassembler les fonds nécessaires au tournage n’est pas un jeu d’enfant, ce qui pousse certains réalisateurs à devenir de plus en plus autodidactes.

« Je fais pas mal tout toute seule, donc la production en tant que telle ne me coûte pas cher. C’est plus la post-production qui coûte cher!», a révélé Johanne Fournier, la réalisatrice, productrice, monteuse, scénariste et caméraman du documentaire Le temps que prennent les bateaux, présenté deux fois lors du RIDM. La cinéaste indépendante a tout de même bénéficié de l’aide du Conseil des Arts du Canada et du Conseil des arts et des lettres du Québec pour financer son projet.

À partir du mois de janvier, l’ONF présentera des documentaires tous les premiers jeudis du mois dans le cadre de l’événement Docville. Ceux et celles qui veulent encourager l’industrie du documentaire, ou qui sont simplement attachés à la véracité de ces œuvres, seront donc servis dès le début de la nouvelle année!

*Toutes les images sont tirées du site du RIDM (www.ridm.qc.ca).

BIG BANG

Filed under: Arts visuels,décembre 2011 — lemediumsaignant @ 10:01

Par Sophie Daviault

Depuis quelques années, le Musée des Beaux arts de Montréal se trempe de plus en plus les pieds dans l’art contemporain et cette fois-ci, il mélange même ce dernier à l’art traditionnel. Lors de la nouvelle exposition se déroulant du 6 novembre 2011 au 22 janvier 2012, les spectateurs auront le droit à une redécouverte de la collection permanente du MBAM. Plusieurs artistes, non seulement en arts visuels, mais aussi en musique, théâtre, architecture et autres domaines, créent avec leur bagage artistique, une toute nouvelle œuvre inspirée de l’ancienne. Pierre Lapointe est de la partie ainsi que Denys Arcand, Nancy Huston, Marie Chouinard, Mélissa Auf De Maur, Wajdi Mouawad et j’en passe. Ils ont tous un intérêt pour l’art contemporain sans s’y consacrer à plein temps.

« C’est bien, quelques œuvres sont extravagantes, mais le titre, BIG BANG, ne donne pas cette sensation d’explosion au spectateur. Au contraire, on s’attend à plus, mais on voit que la liaison s’est produite entre l’œuvre et l’artiste. »

C’est bien, quelques œuvres sont extravagantes, mais le titre, BIG BANG, ne donne pas cette sensation d’explosion au spectateur. Au contraire, on s’attend à plus, mais on voit que la liaison s’est produite entre l’œuvre et l’artiste. Ils sont entrés dans un processus de création d’une nouvelle œuvre et sous ce nouveau regard, ils la font vivre plus longtemps. L’œuvre dont ils se sont inspirés touche plusieurs périodes : la collection des empereurs chinois jusque dans les œuvres de Riopelle et même jusqu’au canapé kitsch aux motifs léopard. J’aime bien le regard 2011 sur les œuvres. Elles ont traversé le temps, les courants artistiques importants et dépassés la censure. Je n’enlève rien au talent des artistes, ni à leurs œuvres, certaines sont réellement magnifiques et impressionnantes, mais de la part de tels artistes, je m’attendais à quelque chose de plus. Ce n’est tout de même pas une déception, mais BIG BANG, c’est la création de l’univers, c’est gigantesque…

Le plus beau de l’exposition, c’est de voir comment ces œuvres ont traversé le regard des artistes qui mettent les pieds dans un domaine complémentaire au leur. On voit à quel point ils se sont bien débrouillés et qu’est-ce que l’art leur procure, autant dans les sensations que dans leur propre travail.

En vigueur au Musée des Beaux Arts de Montréal du 6 novembre 2011 au 22 janvier 2012, entrée libre.

Pour plus d’informations, visitez http://enmasse.info/.

En MASSE, des murales au musée

Filed under: Arts visuels,décembre 2011 — lemediumsaignant @ 9:36

Par Sophie Daviault

Un groupe d’artistes s’est réellement démarqué lors de la présente exposition au Musée des Beaux Arts de Montréal. Le groupe EN MASSE est composé de trois hommes, dont Jason Botkin, Rupert Bottenberg et Fred Caron, qui travaillent tous dans le domaine de l’art, mais de façons différentes. Ils supervisent les œuvres, montent des projets, mais ils y participent aussi en y impliquant toutes sortes d’artistes et de médiums. Ils créent des muraux gigantesques, surtout à Montréal. Ils ont entre autres fait la Nuit blanche, des murales à l’Espace GO, des œuvres au Festival Osheaga, aux Foufounes électriques et plus encore.

« Ils s’impliquent partout et laissent leurs traces sur de grandes superficies, leurs œuvres sont immanquables. »

Ils s’impliquent partout et laissent leurs traces sur de grandes superficies, leurs œuvres sont immanquables. Ils font partis de l’exposition BIG BANG du MBAM et leur œuvre est en grande partie… de l’improvisation! Pour leur première fois au Musée des Baux Arts, ils ont fait appel à une trentaine d’amis peintres ou bédéistes afin de recouvrir quatre gigantesques murs du musée. C’est un mélange de collages, de peinture et de graffitis en noir, blanc et gris. De l’imagination, ils n’en manquent pas! Leurs dessins sont précis, détaillés et très variés. Même après dix minutes, on ne peut pas avoir tout vu, c’est riche et original. On retrouve autant de représentations de totems, des monstres ou bien de dessins animés entrecroisées de citations ou de petites phrases drôles.

Détail attristant, même après avoir fait du gros et beau travail, leur œuvre est temporaire et disparaîtra sous la peinture blanche à la fin du mois de janvier.

Prêt à jeter: l’apogée de l’obsolescence

Filed under: décembre 2011,Technologies — lemediumsaignant @ 9:27

Par Kimmyanne Brown 

Pourquoi mes appareils électroniques ont toujours besoin de nouvelles mises à jour et de réparations de pièces défectueuses? Pourquoi est-il si difficile de conserver des biens pour plus de deux ans, puisque ceux-ci se brisent si rapidement ?

Eh bien, ce n’est pas un hasard que 350 millions d’ordinateurs ont été vendus en 2010, pendant que 60% des 1,2 milliards de téléphones cellulaires achetés en 2007 sont jetés. En effet, la durée de vie du matériel électronique serait, aujourd’hui, en moyenne de 6 ans, contre 10 à 12 ans avant 2000.

« Elles [les entreprises] nous font acheter ce que l’on possède déjà en créant des besoins tout à fait superficiels… »

Vincent Turcot

 

Voilà des statistiques dignes de l’obsolescence* programmée des grandes entreprises tentant le tout pour le tout pour alimenter et entretenir le cycle perpétuel de la surconsommation, dans lequel des centaines de millions de personnes sont confinées. Elles nous font acheter ce que l’on possède déjà en créant des besoins tout à fait superficiels, par le biais notamment de moyens bien connus : la publicité mensongère. Comment vendre autant de biens en surplus quand les clients potentiels sont déjà bien assis sur une multitude de biens résultant de la surconsommation ? Cela s’avère simple : leur stratégie de matraquage consommateur s’effectue en trois temps :

  • la technologie : construire moins fiable, moins durable et non réparable.
  • le design : créer artificiellement, par un effet de mode, un effet de vieillissement prématuré en « démodant » les produits.
  • la législation : obtenir l’instauration de nouvelles exigences légales obligeant la « mise aux normes » par le renouvellement du produit.

Les compagnies n’emploient pas nécessairement ces trois étapes, par contre, la compagnie Apple fait preuve d’une intelligence effroyable en mariant ces divers principes. Par exemple, le Macbook, qui est difficile à démonter et dont les pièces sont impossibles à remplacer de manière domestique, possède également des mises à jour fortement rapprochées. De plus, Apple s’applique à renouveler les modèles de ses nouvelles instances technologiques à l’aide d’un « nouveau » design qui semble mieux s’adapter au modernisme et aux nouvelles tendances, en dénigrant l’ancien modèle. Pourtant, le producteur de matières premières des produits Apple s’avère être le même fournisseur bas de gamme que celui de Dell, de HP, de Sony et d’Intel. Comme quoi la renommée de prestige d’Apple est totalement matraquée par les publicités créées uniquement dans le but de vendre plus encore.

Malheureusement, il n’y a pas seulement le domaine technologique qui semble fortement touché par l’apogée du « prêt à jeter, prêt à remplacer ». Avez-vous déjà joué, étant bercé par la naïveté de l’enfance, avec des jouets que vos parents avaient joué avec lorsqu’eux aussi portaient des couches ? Des romans aux feuilles minces et faciles à déchirer, des vêtements aux tissus fins et facilement brisés, l’obsolescence* s’immisce dans chaque sphère de la vie quotidienne. 

« L’épidémie du prêt à jeter sera-t-elle permanente, comme un virus logé dans les cavités les plus subtiles du marché mondial ? » 

Les garanties des ordinateurs ont considérablement chutées, rendant le cycle de surconsommation difficile à éviter par les consommateurs prêts à acheter intelligemment. « Au cours de l’année passée, » écrivait la journaliste Jane Spencer, du Wall Street Journal, « la garantie des produits Dell Computer s’est effondrée de trois à un an. » Au même moment, les premiers iPod d’Apple inauguraient des durées d’assurance bris et réparation de 90 jours, soit trois mois seulement, permettant ainsi la réduction des coûts de main d’œuvre par l’accès à d’incroyables réservoirs de travailleurs pauvres en Asie et en Afrique du Sud, rendant la surproduction facile. Ainsi, au profit des multinationales qui s’enrichissent de leurs ventes croissantes au quotidien, des montagnes de déchets s’accumulent dans les pays du tiers-monde, notamment au Ghana et au Nigeria, où environ 500 containers, contenant quelques 400 000 ordinateurs d’occasion, sont déchargés tous les mois à Lagos, capitale économique du Nigeria.

Comme Victor Debow le mentionnait dans son article de 1955, dans un ouvrage intitulé « The Story of Stuff », il prévoyait que notre mode de vie allait uniquement se baser sur la consommation exagérée de biens et de besoins superficiels : « Il nous faut des objets consommés, consumés, remplacés et jetés à un rythme toujours plus rapide. » La pandémie que représente l’obsolescence* ne cesse de perpétuer un marketing viral où les vaccins se font rares et l’épidémie consommatrice facile à contracter. Les actions médicamenteuses se révèlent vaines, et le cycle de surconsommation continue de répandre ses effets infectieux partout où des codes-barres se retrouvent.

L’épidémie du prêt à jeter sera-t-elle permanente, comme un virus logé dans les cavités les plus subtiles du marché mondial ? Quoi qu’il en soit, les entreprises virales sont prêtes à tout pour injecter aux consommateurs l’inguérissable maladie de la surconsommation et la perpétuité de l’obsolescence*, qui décime des mentalités consommatrices en santé à chaque jour. Et vous, jetterez-vous votre nouveau iPhone 4S pour le prochain modèle tendance ?

*Obsolescence: Dépréciation d’un matériel due au progrès technique et non à son usure.

Manifestation du 10 novembre contre la hausse des frais de scolarité

Filed under: Actualité et politique,décembre 2011 — lemediumsaignant @ 9:16

Par Noémie Laurendeau

Dernière photo par Isabelle Paquette

Le 10 novembre dernier, plus de 200 000 étudiants au Québec étaient en grève pour militer contre la hausse des frais de scolarité. Cette grève a permis à 30 000 personnes d’aller manifester à Montréal pour dénoncer cette décision politique. Les manifestants sont partis du parc Émilie-Gamelin pour se diriger vers McGill et les bureaux du premier ministre Jean Charest. Tout s’est déroulé dans la paix et dans le respect jusqu’à la dernière minute où certains individus ont lancé des feux d’artifice sur les bureaux du premier ministre.

« Aujourd’hui, le débat demeure toujours entre ces deux modes de penser, l’un étant le capitalisme et l’autre, le socialisme. »

Pour poursuivre dans la même direction que mon premier article dans le Médium Saignant, je vous partagerai quelques outils pour mieux comprendre le monde politique. Le débat sur la hausse des frais de scolarité est en lien avec la justice sociale, mais il cache une autre polémique fondamentale. Il s’agit de la différence première entre la gauche et la droite politique dans le contexte capitaliste actuel, c’est-à-dire le rôle de l’État dans l’économie. La droite priorise l’investissement individuel et celui des entreprises tel que cela deviendrait davantage le cas dans l’éventualité d’une augmentation des frais scolaires. L’impôt serait faible, ce qui encouragerait l’enrichissement personnel et celui des entreprises, mais le paiement particulier pour les services serait plus élevé. D’autre part, la gauche encourage l’intervention de l’État dans l’économie et les services sociaux, ce qui signifie plus de réglementations, d’impôts, et donc d’investissements venant du gouvernement. Lors de la Révolution tranquille, le Québec s’est davantage tourné vers une économie de gauche pour enrichir l’État et pouvoir ensuite le redonner à la société. On peut prendre pour exemple la nationalisation de l’hydroélectricité, le système d’éducation public et l’assurance-maladie. Aujourd’hui, le débat demeure toujours entre ces deux modes de penser, l’un étant le capitalisme et l’autre, le socialisme. L’avenir est entre vos mains : c’est à vous de choisir lequel vous considérez le plus juste pour vous et la société québécoise.

Quelques pancartes intéressantes…

« Ça ferait honte à Dumbledore!»

« Si j’aurai l’éducation »

« U MAD CHAREST? »

« On ne veut pas d’universités à notables! »

Cette phrase était accompagnée d’un magnifique dessin d’une université avec une porte d’entrée par laquelle rentrait sur un tapis électrique des hommes en veston-cravate, tous identiques. Cette pancarte dénonce que le financement privé des universités, tel que Jean Charest tente d’instaurer plus fortement,  réduirait l’indépendance des écoles supérieures au profit de diplômes spécialisés au marché plutôt qu’à l’acquisition de connaissances générales aux étudiants.

Dans le même sens… « Pas de philo, pas d’arts, pas de musique? Vos vies sont ben plates! »

SCOOPS et FAILS du mois

Filed under: décembre 2011 — lemediumsaignant @ 9:03

Par Ashley Ornawka

 SCOOPS DU MOIS

 Cinéma

Le Titanic en 3D? QUOI?? Oh que oui mesdames (et messieurs qui ont un côté sentimental). Le film qui a fait le plus de profits au cinéma après Avatar dans l’histoire cinématographique reviendra à l’affiche en 3D et rempliera sûrement les salles à nouveau. Préparez-vous pour plus de trois heures de scènes d’amour entre Rose et Jack ainsi que des effets grandioses dans le cadre de cette tragédie populaire. Titanic 3D sortira en salles le 6 avril 2012.

Dans cette saison remplie de flocons, la princesse à la peu blanche tout comme la couleur de ces derniers, Blanche-Neige, est récemment devenue très à la mode. Snow White and the Huntsman  est une réadaptation sombre du conte Blanche-Neige et les sept nains avec Kristen Stewart (Twilight) dans le rôle de Blanche-Neige, portrayant une princesse guerrière néanmoins. Le film a fait l’ajout du « huntsman » (chasseur), joué par Chris Hemsworth (Thor), grand blond à croquer, et la sorcière maléfique est jouée par Charlize Theron, qui est, avouons-le, bien plus belle que Kristen Stewart, mais bon… Demeure-t-il que Theron est une très bonne actrice et qu’il est rafraîchissant de la voir jouer une vilaine de façon si convaincante, de ce qui se voit dans la bande-annonce. Mais attention! Il y a un deuxième compétiteur qui lui fait face! Mirror, Mirror, film fantastique dans lequel Lily Collins interprète la princesse aux cheveux noirs comme la nuit et aux lèvres rouges comme le sang est une version avec un twist comique et une touche plus magique du conte popularisé. Le décor et les costumes semblent également plus originaux. Puis qu’est-ce qu’il faut absolument dans une comédie de Blanche-Neige mettant en scène Julia Roberts comme la sorcière maléfique, une autre excellente actrice? Les sept nains dans tout leur éclat!

Alors, si vous aimez plus les histoires sombres et les effets spéciaux, allez voir Snow White and the Huntsman, mais si vous voulez regardez quelque chose de plus léger et de tout aussi captivant, aller voir Mirror, Mirror. Vous n’êtes pas décidés ou simplement cinéphile? Bien, allez voir les deux! C’est ce que je compte faire!

La sortie de Snow White and the Huntsman est prévoyée pour le 1er juin 2012, tandis que Mirror Mirror verra le jour un peu plus tôt, c’est-à-dire le 16 mars 2012.

*Les titres français de ces films ne sont pas encore déterminés. Sylvain Kouacou Boulom

FAILS DU MOIS

 Politique

Après une manifestation réussie par les étudiants du Québec lors du 10 novembre 2011, Jean Charest refuse toujours de geler la hausse des frais de scolarité, ce qui amène les syndicats étudiants à tenir une assemblée générale afin de pouvoir passer un vote pour une grève illimitée lors de la session d’hiver 2012.

 Hollywood

Après six ans de mariage, Ashton Kutcher, 33 ans, et Demi Moore, 49 ans, se sont finalement divorcés après plusieurs mois de tensions à la suite des « aventures » d’Ashton avec d’autres femmes plus jeunes. La pression de rester jeune était peut-être devenue trop pour Demi puis elle a affirmé que c’est le temps « de passer à autre chose. » Ironique soit-il que le nouveau rôle d’Ashton sur le sitcom Two & A Half Men remplaçant Charlie Sheen s’agit d’un riche et beau célibataire récemment divorcé.

Musique

La 16e édition des Francouvertes, concours mettant en vedette les artistes de la Relève francophones, va bientôt commencer. Le lancement se fera le mardi 24 janvier 2012 au cabaret Le Lion d’Or durant lequel les artistes sélectionnés seront officiellement dévoilés.

Joyeuses fêtes!

Filed under: décembre 2011 — lemediumsaignant @ 8:51

L’équipe du Médium Saignant souhaite Joyeuses fêtes et Bonne année 2012 à tous les étudiants ainsi qu’au personnel du cégep!  

Écoutez ELF avec Will Ferrell durant les vacances festives bien méritées, film qui vous apportera sans aucun doute de la chaleur au cœur et un sourire aux lèvres après une fin de session épuisante. « Someone need a hug? »

 

Boules de Noël créées par les étudiants en arts plastiques, professeur Robert Ouellet

Photos  par Ashley Ornawka

LE MÉDIUM SAIGNANT EST EN RECRUTEMENT!

Tu serais intéressé à être rédacteur, journaliste, photographe, graphiste, artiste ou correcteur pour Le Médium Saignant ?

Écris-nous au journal.mob@hotmail.com ou laisse tes coordonnées sur la feuille près du local du journal, situé à l’Exil, au E-019.2. 

RÉACTIONS FACE AUX ARTICLES? 

Visitez notre site sur http://lemediumsaignant.wordpress.com, lien disponible sur la page d’accueil de Marie-Victorin dans les sites satellites, ou sur Facebook (Le Médium Saignant) et faites-vous entendre!

décembre 4, 2011

L’Équipe du Médium Saignant – décembre 2011

Filed under: décembre 2011 — lemediumsaignant @ 11:13

Page couverture décembre 2011 

Concept : Sophie Daviault et Lëamas 

Photographie : Fonzy.Image

Graphisme: Cathy Correa Ruiz et Alexandre Foisy 

 

RÉDACTRICE EN CHEF

ASHLEY ORNAWKA

 

RÉDACTEURS

KIMMYANNE BROWN

SOPHIE CAUCHON-SIMARD

SOPHIE DAVIAULT

CATHERINE FOISY

GUILLAUME FRASER

ENRICO FRANZON

GAËL HOULE-MERCIER

JULIE HOULE-SERWATYNSKI

NABILA KARAM

NOÉMIE LAURENDEAU

ASHLEY ORNAWKA

PIERRE PARENTEAU

LAURA PELLETIER

JENNIFER PRATT

MARIE-LAURENCE RHO

 

CORRECTEURS

SOPHIE DAVIAULT

GABRIEL HERNANDEZ-DOUVILLE

JULIE HOULE-SERWATYNSKI

NOÉMIE LAURENDEAU

KARIANE LEBEL

ASHLEY ORNAWKA

 

CONCEPTION GRAPHIQUE

CATHY CORREA RUIZ

 

ARTISTES

NADIA DUQUETTE

RIHAB ESSAYH

SYLVAIN KOUACOU BOULOM

LËAMAS

JESSICA RODAS

VINCENT TURCOT

YAKY URANE

 

PHOTOGRAPHES

KEVIN MELGAR FONZY

ASHLEY ORNAWKA

ISABELLE PAQUETTE

 

PUBLICITÉ & MARKETING

ASHLEY ORNAWKA

 

GESTION DU BLOGUE

ASHLEY ORNAWKA

Fonzy.Image

novembre 22, 2011

Dave Inc. – partie 2

Filed under: Bandes Dessinées,novembre 2011 — lemediumsaignant @ 10:24

Bande dessinée par Jessica Rodas

Lisez la première partie dans l’édition d’octobre 2011 du Médium Saignant.

 

Les Aventures des 5 Morons: 5 perdus en 5 jours – partie 2

Filed under: Bandes Dessinées,novembre 2011 — lemediumsaignant @ 10:05

Bande dessinée par Lëamas

Cinq élèves de secondaire 2 se perdent au Mont Saint-Grégoire durant une sortie à la cabane à sucre…

Lisez la première partie dans l’édition d’octobre 2011 du Médium Saignant.

 

 

Horoscope du mois

Filed under: novembre 2011 — lemediumsaignant @ 9:24

Bélier (21 mars-19 avril) :

 Travail : Vous êtes essoufflé(e), le travail ne vous lâche jamais, mais ne perdez pas espoir; la lumière est au bout du tunnel !

Amour : Rien à signaler ! Mangez du chocolat, ou sinon allez vous entraîner dans un gym !

 

Taureau (20 avril-20 mai)

Travail : Là n’est vraiment pas le temps de jouer des farces, mettez-vous au travail, sinon votre gérant sera fâché !

Amour : Si vous êtes célibataire, dites-vous que vous avez au moins la famille… Mais si ce n’est pas le cas, alors je suis désolé.

 

Gémeaux (21 mai-20 juin)

Travail : Arrêtez de travailler pour une fois dans votre vie ! Vous ne faites que ça ! Achetez-vous une queue de castor, grosse et chocolatée, avec un beau lait frappé, tout frais…

Amour : C’est correct de coucher avec tout le monde, en autant qu’ils sont célibataires et que (si vous êtes un gars) vous portez des condoms, je ne pense pas que vous voulez avoir le SIDA.

 

Cancer (21 juin-21 juillet)

Travail : Faites ce que vous avez à faire.

Amour : Consultez un sexologue.

 

Leo (22 juillet-22 août)

Travail : Si vous avez un travail que vous détestez, démissionnez sur-le-champ. Si vous n’avez pas de travail, cherchez-en un.

Amour : Invitez quelqu’un à faire une soirée de chocolat fondu.

 

Vierge (23 août-22 septembre)

Travail : Des vacances n’ont jamais fait de mal à personne.

Amour : Si vous avez le cœur brisé, je ne peux pas être à vos côtés pour vous consoler, je ne suis pas célibataire (ou homosexuel).

 

Balance (23 septembre-22 octobre)

Travail : Arrêtez de travailler sept jours sur sept.

Amour : Écoutez de la musique classique sept jours sur sept.

 

Scorpion (23 octobre-21 novembre)

Travail : Ne frappez pas la tirelire.

Amour : C’est le coup de foudre pour vous !

 

Sagittaire (22 novembre-21 décembre)

Travail : Mettez le travail de côté, passez du temps avec votre famille.

 Amour : Il est temps d’avouer des secrets qui peuvent faire mal.

 

 

Capricorne (22 décembre-20 janvier)

Travail : Relaxez un peu, buvez un bon chocolat chaud.

Amour : Donnez le plus de câlins que vous pouvez !

 

Verseau (21 janvier-19 février)

Travail : Vous aurez de l’avance dans vos travaux. Profitez-en !

Amour : Vous trouverez l’amour de votre vie !

 

 

Poisson (20 février-20 mars)

Travail : Prenez une pause café, vous la méritez bien !

Amour : Malgré quelques exceptions, vous êtes très bien aimé(e) par votre entourage; vous êtes bien respecté(e).

 

*Note: Cet horoscope a uniquement comme but un effet comique et n’est pas à prendre sérieusement.

Horoscope par Enrico Franzon

RAGE pour XBOX 360

Filed under: Jeux vidéo,novembre 2011 — lemediumsaignant @ 9:04

Rage est un FPS qui se déroule dans un futur post-apocalyptique après qu’un météorite géant ait frappé la terre. Le pays est dirigé par un genre de gouvernement appelé  » The Autority » et martyrisé par des bandits ou des mutants très facile à tuer. Le jeu a été développé pendant 6 ans par id Software (créateur de Doom et Wolfenstein 3D). Par contre le jeu souffre d’une trop grande capacité de stockage (environ 8 go de téléchargement pour PS3 et 3 DVD pour XBOX 360) pour la durée de vie qu’il offre : environ 10 heures, ou 15 heures si on fait tout les quêtes secondaires et le mode coop.

Un mélange entre Fallout et Bordelands, cependant Rage n’offre pas l’expérience d’un environnement ouvert. Il y a trois villes et deux mondes qu’on peut traverser de façon très amusante en buggy armé jusqu’aux dents. Les missions sont très linéaire et les missions secondaires se retrouvent dans les mêmes lieux que les missions principales, c’est un peu répétitif. Cependant, les ennemis ont plusieurs factions qui ont chacun leur style et comportements. Leur intelligence artificielle est exceptionnelle. Les mutants vous chargent en esquivant les balles comme des ninjas, «The Autority» vous lance des grenades pour vous déloger de votre couverture et d’autres qui vous envoie des drones qui se ruent sur vous. La direction artistique du jeu est remarquable, les décors sont travaillés minutieusement et l’univers post-apocalyptique mélangé au western-steampunk est réussi.

À mon avis, RAGE a la jouabilité digne d’un bon FPS. Son seul grand défaut, les sauvegardes ne se font pas automatiquement, il faut sauvegarder régulièrement sinon il faut recommencer le niveau du début. Son attrait principal est le «windstick», un boomerang avec des lames qui tranche la tête de n’importe quel ennemi. J’ai fini le jeu en utilisant uniquement ce boomerang meurtrier. Donc finalement, je recommande fortement RAGE, mais considérez la location avant l’achat.

Note finale: 8/10

Éditeur : Bethesda Softworks

Développeur : id Software

Type : FPS

Multi-joueurs : Oui

Date de sortie : 4 octobre 2011

Classification : 18 ans et +

Plateforme : Xbox 360, PS3, PC et iPhone

 

Article par Gaël Houle-Mercier

 

 Quelle critique de jeu aimeriez-vous pour le mois prochain?

A) Battlefield 3

B) GoldenEye Reloaded

C) Uncharted 3: Drake’s Deception

D) Call Of Duty: Modern Warfare 3

Le Grand Malheur de la Vérité

Filed under: Divers,novembre 2011 — lemediumsaignant @ 8:57

Art par Rihab Essayh

C’est en 2005 que Mick Garris, réalisateur de films d’horreur, a partit la série télévisée Masters of Horror ; plusieurs réalisateurs de films d’horreurs, tels que John Carpenter et Dario Argento ont participé à cette série télévisée avec Garris. C’est vers la fin de la première saison que Carpenter réaliser son premier film de la série; l’épisode s’intitule Cigarette Burns. Son moyen métrage (les épisodes durent toujours environ une heure) raconte l’histoire d’un gérant de cinéma, Kirby, qui projette des films en vogue; il est hanté par la mort de sa femme et il a des dettes envers son ex-beau-père. Kirby passe son temps à chercher des films perdus, considérés comme des artéfacts très précieux. Un soir, Kirby est appelé par un homme mystérieux et très riche qui cherche un film quasiment introuvable intitulé La Fin Absolue du Monde; supposant que ce film ne fut projeté qu’une seule fois, car durant la projection, les spectateurs s’étaient pris d’une crise de folie incroyable et se sont tous entretués. N’allons pas plus loin dans l’histoire, mais sachez que pour comprendre l’histoire, il faut tout d’abord comprendre qu’est-ce que la véritable violence; nous apprenons bien que les films d’horreurs, aussi sanglants qu’ils étaient, soient et seront, ne nous amènerons jamais à cette crise de folie que l’a fait La Fin Absolue du Monde à ses spectateurs. Pour atteindre d’abord la folie, il faut vivre avec la violence. C’est vague, mais il faut comprendre avec le moyen métrage de Carpenter que c’est vrai; nous plongeons dans un monde où croyez-le ou non, les films snuff deviennent très à la mode. Regardez la série de Décadence et regardez le documentaire Nuit et brouillard réalisé par Alain Resnais; vous saurez faire la différence entre l’horreur hollywoodienne et la véritable horreur. C’est en étant témoin de la véritable horreur de ce monde que l’on s’enlise, qu’on le veuille ou non, dans la folie qui est la notre… et c’est si dangereux, vous n’avez pas d’idée. Aussi curieux que nous le sommes, nous ne devons jamais s’en approcher, car les conséquences sont fatales. Si j’ai étudié en cinéma, c’était pour connaître davantage les secrets de la violence, malheureusement liée à notre subconscient. Mais quand j’ai découvert le secret, j’ai eu peur; j’ai tout compris. Je suis toujours hanté par cette idée, je l’exploite à tous les jours, mais je n’y touche jamais; je n’ai pas le courage. Je cite ce que dit un personnage du moyen métrage de Carpenter : « La Fin Absolue du Monde est une arme… » C’est en sculptant la violence à son excellence, qu’un cinéaste peut faire de son film une arme. Pour comprendre le monde, il faut comprendre l’histoire, la morale de Cigarette Burns. Ceux qui comprendront seront maudits comme je le suis.

Article par Enrico Franzon

novembre 17, 2011

La déchéance des bières

Filed under: Divers,novembre 2011 — lemediumsaignant @ 9:43

***Lisez mon article précédent sur les bières dans l’édition octobre 2011 du Médium Saignant.

Depuis des siècles, le nectar de grain a été et est toujours victime d’une vulgarisation qui a amené celui-ci à être considéré pauvrement par la société… Ce n’est pas que triste, c’est inacceptable! La majorité des consommateurs de cette boisson délicieuse, si préparée par une personne qui a un tant soit peu le souci de la saveur en tête étant des profanes qui connaissent et identifient la bière qu’à des marques de commerce plutôt qu’à des genres, on ne peut toutefois s’étonner qu’elle ait été considéré ainsi…

Il faut quand même savoir qu’elle a une histoire qui remonte au Moyen Âge, époque ou l’on buvait plus de cervoise que d’eau! Il y a tout de même quelques raisons à cela, telles que la pollution des rivières ou encore la faible connaissance des moyens de purification… Croyez-le ou non, l’eau au temps des châteaux et des rois était bien plus polluée qu’aujourd’hui! Les égouts de villes entières se vidaient dans les courants et l’on s’en servait pour se laver, cuisiner, mais pas pour boire! L’un des seuls principes d’aseptisation connu et efficace à cette époque était sa fermentation avec du houblon, une céréale grimpante très nutritive au goût amer.

Cela donnait une bière peu alcoolisée mais très nourrissante qui hydrate au même titre que l’eau, moins toutes les maladies que cette dernière pouvait contenir. Avec le temps, les raisons de boire de la bière ont fini par se varier: on a commencé à faire des bières plus alcoolisées qui, bien évidemment, peuvent pousser celui qui les boit dans un état d’éthylisme. Tout comme le vin, on s’est alors mis à développer différentes saveurs de bière. Tout comme la majorité des gens préfère un vin rouge au goût fruité et sucré, le peuple a préféré les bières blondes légères au goût de houblon fort peu prononcé.

De grandes brasseries sont donc apparues pour faire la production de masse de ce genre de bière et on a alors été victime de la perte de l’arc en ciel de saveurs des bières… Breuvage au faible goût consommé par des gens du même genre, sans personnalités ou préférences bien à eux, proies conscientes de toute la publicité qu’ils consommaient, la bière a alors été victime d’une généralisation et a perdu au grand public son titre de breuvage raffiné à la saveur complexe.

C’est tout pour la petite leçon d’histoire, j’espère que vous avez apprécié, et que vous lirez mon prochain article!

Art par Nicole Castagna, Rihab Essayh, Tina Gualtieri, Cindy Joaquin et Catherine Vézina

Article par Guillaume Fraser

La Numérologie – partie 2

Filed under: Divers,novembre 2011,Numérologie — lemediumsaignant @ 9:33

Lisez la première partie dans l’édition d’octobre 2011 du Médium Saignant.

Art par Rihab Essayh

Premièrement, parlons du chemin de vie 1. Rappelons-nous que ce chemin concerne la créativité et la confiance en soi. L’énergie de ces individus, lorsqu’elle n’est pas bloquée, est naturellement dirigée vers la créativité. Ils ont la capacité de faire un travail créateur dans n’importe quelle matière. Cette énergie est de mouvement et d’expression. Si elle n’est pas positive, elle se fera voir par des comportements destructeurs et dépendants. Comme toute personne, les chiffres ont des aspects positifs et des aspects négatifs.

Dans le positif, les 1 ont tendance à canaliser leur énergie, c’est-à-dire à se concentrer sur eux-mêmes, plutôt que sur les autres. De plus, ils ont une certaine confiance en soi. Ils se sentent très bien dans leur peau.

Dans le négatif, les 1 se sentent bloqués au niveau émotionnel. Coincés, frustrés et inquiets, ils se replient sur eux-mêmes. Ils se sentent inférieurs aux autres et incapables de faire quelque chose seuls. Certains vont même jusqu’à souffrir de toxicomanie.

Afin de pouvoir actualiser leurs buts de vie, les 1 doivent manifester de la créativité et de la confiance en soi, ce qui peut s’avérer difficile pour la plupart des 1 !

Deuxièmement, discutons du chemin de vie 2. Il concerne la coopération et l’équilibre. L’énergie des 2 est source de force et de soutien. Ils doivent définir leurs limites personnelles et leurs responsabilités, sans quoi ils ont tendance à sur-coopérer puis à se replier sur eux-mêmes.  Les 2 doivent éviter les extrêmes de la servitude… qui mènent au ressentiment et à la résistance !

Dans le positif, les 2 ont une idée de leurs limites personnelles. Ils savent ce qui n’est pas à dépasser. Ils sont capables de s’aider eux-mêmes et d’aider les autres à la fois.

Dans le négatif, les 2 se sentent débordés. Ils ne sont plus capables de se concentrer, ils ont une attitude inflexible. Ils ont leur idée en tête et c’est la leur qui est la meilleure de toutes. Ils veulent aider les autres, mais ne se sentent plus capable de le faire, donc ils se replient sur eux-mêmes.

Afin de pouvoir actualiser leurs buts de vie, les 2 doivent devenir diplomates, habiles à négocier et équilibrés sur tous les sens (émotionnellement, cognitivement, biologiquement etc.).

Si vous avez des questions ou voulez avoir plus d’informations sur votre chemin de vie, veuillez contacter le Médium Saignant!

Dans la prochaine édition, je parlerai plus en profondeur des chemins de vie 3 et 4 !

À la prochaine ! 

Article par Jennifer Pratt

« Beeh! »

Filed under: Divers,novembre 2011 — lemediumsaignant @ 9:15

Il ne suffit que de s’ouvrir les yeux pour constater certaines choses. Je parle ici du comportement de mouton de la quasi-totalité de la population. Va à l’école. Obtiens un emploi. Achète-toi un tas de conneries dont tu n’as pas besoin. Fais des enfants. Meurs.

Les gens «vivent » leur vie comme des zombies. Leur concept de « réalité » ne provient pas de leur intuition, d’un gros bon sens inné, mais d’une série de points de vue qui leur sont imposés par la société et les médias. On nous dicte nos goûts. On nous dicte quoi porter. On nous dicte comment on devrait penser et comment on devrait se comporter. Tout cela s’appelle le « conditionnement social ». Ce dernier n’est pas une mauvaise chose en soi : comment sauriez-vous, par exemple, qu’il ne faut pas mettre des ustensiles dans les prises électriques si vos parents ne vous l’avaient pas dit quand vous étiez petits? Là où ça devient problématique, c’est quand on retire aux gens la capacité de réfléchir par eux-mêmes et de vivre comme ils l’entendent sous peine d’être marginalisés.

« Quelqu’un a encore un Motorola? Quel crétin, pourquoi il ne s’achète pas un iPhone comme tout le monde? »

« T’aimes pas Lady Gaga? Euh allo, tout le monde aime Lady Gaga! »

« Tu crois pas en Dieu? Dieu a envoyé des centaines de messagers pour répandre sa parole, et y’a encore des imbéciles comme toi qui refusent de l’accepter! »

Vous avez compris le principe. Malheureusement, le problème ne touche pas que les goûts ou les opinions : C’est tout le mode de vie de la société actuelle qui est calqué sur Hollywood.

Faut faire ceci, faut avoir cela… NON. Je refuse. Il faut faire ce qui doit être fait et ce qu’on a envie de faire, en autant qu’on ne nuit pas aux autres.

« Trouvez-vous que c’est logique de renoncer à vos propres idéaux dans le but de répondre aux standards sociaux, eux-mêmes IMPOSÉS par des gens qui ne veulent pas votre bien? »

Les gens ont une peur bleue de l’opinion d’autrui. Même la plupart des personnes qui paraissent confiantes à la surface sont extrêmement fragiles à l’intérieur. Le monde se sent forcé de se conformer à la société, de bien paraître aux yeux des gens, d’avoir une bonne réputation… mais posez-vous la question : elles servent à quoi, toutes ces conneries? Trouvez-vous que c’est logique de renoncer à vos propres idéaux dans le but de répondre aux standards sociaux, eux-mêmes IMPOSÉS par des gens qui ne veulent pas votre bien? Ne pas s’exprimer et ne pas agir selon votre propre volonté par peur de la réaction que l’on peut recevoir est un manque de dignité. Si vous avez envie de porter un t-shirt blanc, mais que vous vous sentez forcé de porter une chemise Armani, car vous ne voulez pas vous sentir « inférieur », alors vous êtes entrain de pointer un beau doigt d’honneur à l’égard de vous-même.

À ce sujet, on constate que les gens trouvent leur identité dans les vêtements qu’ils portent, la voiture qu’ils conduisent, leur emploi… Le type qui porte sa petite chemise Armani croit avoir plus de valeur que celui qui ose se promener en t-shirt blanc. Mais ce dont il ne réalise pas, c’est qu’il est fait de la même matière organique, qu’il respire le même air, et qu’il va finir par crever comme TOUT LE MONDE. Les êtres humains ne sont que des créatures vivant sur une roche flottant dans l’espace. Rien de plus, rien de moins. Vos possessions matérielles et votre statut social vous semblent peut-être importants dans votre tête car depuis votre naissance, vos parents, vos amis, les gens que vous croisez, et la télé vous poussent à penser ainsi. Mais un jour, vous allez mourir, et juste avant, vous allez vous rendre compte que vous avez passé toute votre existence à accorder de la valeur à des choses insensées, et vous n’aurez jamais l’occasion de vous reprendre.

Le hasard a fait en sorte que vous provenez d’une certaine famille avec certaines conditions. Par conséquent, rien ne vous donne droit de vous croire supérieur ou inférieur, sachant surtout que dans une société, TOUT LE MONDE DÉPEND DE TOUT LE MONDE.

Ne faites pas le travail que vos parents vous disent de faire. N’achetez pas ce que l’on vous dit d’acheter. Vous avez une tête sur les épaules : servez-vous en.

Art par Nadia Duquette

Article par Siméon Vassilev

Fatigués?

Filed under: Divers,novembre 2011 — lemediumsaignant @ 7:51

Art par Rihab Essayh

Nous passons le 1/3 de notre vie à dormir et, pourtant, il s’agit là d’un sujet bien peu connu par la plupart d’entre nous.

Vous vous considérez fatigués? Si tel est le cas, ce qui suit a des chances de vous intéresser.

Tout d’abord, voici un fait étonnant : «En 30 ans, la durée moyenne de sommeil a diminué de plus d’une heure chez l’adulte et de plus de deux heures chez l’adolescent.», selon une étude de l’INPES menée en 2008. Cela prouve qu’il y a bel et bien une diminution dans la moyenne d’heures de sommeil chez les adultes et les adolescents et que vous n’avez pas tort si vous vous considérez en manque de sommeil.

Les Fonctions du sommeil

Tout d’abord, il faut savoir que le sommeil est impliqué dans le processus de régulation du système immunitaire, dans la régulation cardiovasculaire et dans la régulation du métabolisme. Ainsi, il a été démontré que le sommeil joue un rôle clef dans la régulation du poids. Le manque de sommeil pourrait donc être un facteur facilitant la prise de poids. Ce phénomène s’explique par le fait qu’une réduction du temps de sommeil entraîne des modifications dans la production de deux hormones régulatrices du circuit des aliments.

De plus un sommeil de bonne qualité permet de régénérer les cellules musculaires de notre corps, d’éliminer les toxines, d’éliminer le stress accumulé et d’optimiser notre faculté à apprendre et à mémoriser.

Les Phases du sommeil

Phases 1 et 2: États transitoires

Le corps et l’esprit se préparent à ralentir avant de passer aux phases de sommeil plus profond. La personne est alors à moitié éveillée et son sommeil peut donc être facilement interrompu par un bruit ou un inconfort. Il s’agit de la phase d’endormissement.

Phases 3 et 4: Sommeil profond

Lors de cette phase, le corps produit des hormones qui aident à la guérison, qui réduisent les douleurs et qui contribuent à plusieurs autres fonctions régulatrices. C’est pendant cette phase que le sommeil est le plus réparateur, car il agit favorablement sur notre niveau d’énergie au réveil.

Phase 5: Sommeil paradoxal

Il s’agit du sommeil le plus profond. C’est dans cette phase-ci que nous commençons à rêver. Le corps relâche des hormones qui nous empêchent de bouger et de reproduire les mouvements vécus pendant les rêves. Ainsi, en ce qui concerne le somnambulisme, c’est un manque de cette dite hormone qui empêche les somnambules d’être immobiles durant les rêves. Cette phase du sommeil est également utile pour améliorer la mémoire.

Ne pas rêver, c’est possible ?

En fait, la question n’est pas encore tout à fait résolue par les scientifiques et le sommeil demeure un sujet sur lequel les experts détiennent des connaissances limitées. Les phases du sommeil décrites ci-haut sont celles décrites par les chercheurs de la marque de commerce Essentia, mais peuvent diverger d’un professionnel à un autre.

Concernant les rêves, plusieurs diront que tout le monde rêve, mais que nous ne nous rappelons tout simplement pas de la plupart d’entre eux. Par contre, Essentia avance que les personnes qui ne dorment que six heures par nuit se voient privées d’une bonne partie du sommeil paradoxal, phase dans laquelle nous rêvons. Ainsi, un manque de sommeil pourrait raccourcir la période de rêves.

La caféine, une solution ?

C’est bien connu, la caféine ralentit le processus d’endormissement. À ce sujet, santé Canada affirme qu’une consommation de moins de 400 g de caféine par jour (équivalant à 3 tasses de café) n’est pas nocive pour la santé chez l’adulte. Par contre, une consommation de caféine qui irait au-delà de la dose acceptable pourrait avoir des conséquences sur la santé et le fonctionnement de la personne. Donc, si vous ne buvez pas plus de trois cafés par jour, vous pouvez avoir la conscience tranquille et, au moins,  vous consoler de la journée de cours qu’il vous faut affronter et des travaux qu’il vous reste à compléter.

Article par Marie-Laurence Rho

 

Calendrier culturel des évènements

Filed under: Calendrier des évènements culturels,novembre 2011 — lemediumsaignant @ 7:34

Calendrier par Ashley Ornawka, Marie-Laurence Rho et Sophie Daviault

 

DANSE

Le Nombre d’Or

 16-19 novembre : In Between par Lucie Grégoire et Yoshito Ohno à l’Agora de la danse, 20h (16h lors du 19 nov.), danse contemporaine, 18$ pour étudiant.

16-20 et 22-24 novembre : Gamaka et Namasya avec Shantala Shivalingappa à la Place des Arts, Cinquième Salle, danse indienne, 20h, 27.35$ pour les moins de 30 ans.

24-26 novembre : Le Nombre d’Or par la Compagnie Marie Chouinard à la Place des Arts, Théâtre Maisonneuve, danse contemporaine, 20h, 47$ et plus.

30 novembre et 1er décembre : Junkyard/Paradis par Mélanie Demers à l’Usine C, danse contemporaine, 20h, 18$ pour étudiant.

EXPOSITIONS ARTISTIQUES

La Triennale Québécoise

Jusqu’au 12 novembre : Marqueurs de subduction par ÆLAB, Michel Boulanger, Thomas Corriveau, Katja Davar, Andrée-Anne Dupuis Bourret et Florian Wüst à la Galerie B-312, dessin en mouvement, entrée libre.

Jusqu’au 19 novembre au Centre d’art et de diffusion CLARK, entrée libre :

  • Sound Ideas par Jo-Anne Balcaen au, installation visuelle.
  • Pompéii MMXII par Dominique Pétrin, installation visuelle.
  • Toad Blinker par Sculpture (Dan Hayhurst et Reuben Sutherland) poste audio. 

Jusqu’au 20 novembre : L’œil, la brèche, l’image de Luis Jacob au Musée McCord, entrée libre les mercredis soirs de 17h-21h et toute la journée lors du premier samedi du mois.

Jusqu’au 3 décembre : Lost in Time de Patrick Bernatchez à la Galerie de l’UQAM, entrée libre les jeudis de 13h-13h45.

Jusqu’au 11 décembre à l’Optica, entrée libre :

  • Disco sec par Christof Migone, installation visuelle.
  • Dans le ventre de la baleine par Marie-Claude Bouthillier, atelier.

Jusqu’au 24 décembre : D’aile en ailes élan vital de Jean-Paul Riopelle à la Galerie Lounge TD (près du Musée d’art contemporain), entrée libre.

Jusqu’au 3 janvier 2012 : La Triennale Québécoise au Musée d’art contemporain, artistes divers, entrée libre les mercredis soirs de 17h-21h.

Exposition permanente : Napoléon, la collection au Musée des Beaux Arts, Pavillon Jean-Noël Desmarais, entrée libre.

FESTIVALS & SPECTACLES

Les Frères Goyette

3 au 13 novembre : Coup de cœur francophone, 25e édition, spectacles de musique à plusieurs bars et salles, artistes, heures et prix variés (voir sous musique). 

Jusqu’au 13 novembre : Festival du monde arabe de Montréal à la Places des Arts, 12e édition, représentations et prix variés.

12 novembre : Soirée Jeunes Musiciens du Monde 2011 avec Yann Perreau et Papagroove au Club Soda, 10e anniversaire, soirée bénéfice, 20h, 39$.

12-19 novembre : Rusalka à la Place des Arts, Salle Wilfrid-Pelletier, opéra présentant le conte de la mythologie slave des sirènes, 19h30, 49$ et plus.

16 au 19 novembre : M pour Montréal, 6e édition, spectacles de musique à plusieurs bars et salles, musiciens, heures et prix variés (voir sous musique).

MUSIQUE

Jean Leloup et The Last Assassins

Dans le cadre du Coup de cœur francophone :

3 novembre : Mon Coup de cœur francophone avec Luc De Larochellière, Élage Diouf,           Alecka, Marie-Jo Thério, Coal Egan, Marianne Aya Omac et Andrea Lindsay au Club Soda, spectacle d’ouverture, 20h, 20.59$ pour étudiant.

3 novembre: Les Frères Goyette avec invité Carl-Éric Hudon au Bistro In Vivo, 21h, 8$.

5 novembre : Galaxie avec Meta Gruau au Club Soda, 20h, 24$ et Tire Le Coyote et Richard Séguin à l’Astral, 20h30, 31.91$ pour étudiant.

7 novembre : Jon Lajoie, humoriste et chanteur, Club Soda, 19h et 22h, 35.15$. 

9 novembre : Les Moindres et Les Revenants à l’Esco, 22h, 8$.

10 novembre : Le Vent du Nord avec Les Charbonniers de l’Enfer dans le cadre de la Soirée Renaud-Bray présentée par le festival, Club Soda, 20h, 29.75$ pour étudiant.

12 novembre : Peter Peter and Les Breastfeeders à L’Astral, 20h, entre 24 et 28$.

Au Métropolis

12 novembre : Jean Leloup & The Last Assassins, 20h, 40.50 à 43.45$.

18 novembre : Plume Latraverse, 20h, 45.86 à 48.81$.

19 novembre : M pour Montréal avec Ariane Moffatt, The Barr Brothers, Galaxie, Karkwa, Marie-Pierre Arthur et Random Recipe, soirée de fermeture, 20h, 27.00 à 29.80$.

22 novembre : The Kooks avec invité The Postelles, 20h, 24 à 32.70$.

23 novembre: Mastodon avec invités Dillinger Escape Plan et Red Fang, 19h30, 28.50 à 33.05$.

24 novembre : Éric Lapointe, 20h30, 41.87 à 44.95$.

25 novembre: Bassnectar, 21h, 28 à 32.70$.

Au Club Soda 

14 novembre : Chimaira avec invité Unearth, 19h, 29.50$.

18 novembre : « M pour Minuit » dans le cadre de M pour Montréal avec Misteur Valaire, Bran Van 3000, Plaster et autres, 23h59, 20.59$.

20 novembre : Garland Jeffreys, 20h, 32.15$.

24-25 novembre : Pascale Picard Band, 20h, 28.50$ pour étudiant.

29 novembre : Wapikoni Mobile avec Samian, Loco Locass, Elisapie Isaac, Florent Vollant, Claude Mckenzie et Richard Séguin, spectacle bénéfice, 20h, 34$.

THÉATRE

Oulipo Show

8 octobre au 3 décembre : Contre le temps de Geneviève Billette au Théâtre d’Aujourd’hui, 20h, 28.75$ pour étudiant.

Jusqu’au 12 novembre : Oulipo Show (30e anniversaire) à l’Espace Go, heures variées, 25$ et La chaise de Claude Paiement et Frédéric Desager au Théâtre  d’Aujourd’hui, 20h, 23.75$ pour étudiant.

22 novembre au 10 décembre : Ana, une collaboration entre le Québec et l’Écosse à L’Espace Go,  heures variées, 25$.

Jusqu’au 3 décembre : Dans l’ombre d’Hemingway de Stéphane Brulotte à la Place des Arts, Théâtre Jean-Duceppe, 20h, 36$ pour étudiant.

AU CÉGEP

9 novembre : Demi-finale de Cégeps en spectacle au Rond-Point, de 10h à 14h, présélection publique des 10 finalistes.

9 et 16 novembre : Atelier sur la littératie financière au local C.004.2, comprendre et planifier son budget, de 12 h 30 à 13 h 30,

16-17 novembre : Percussions africaines au Foyer, de 12h à 14h, 15$ (instrument fourni).

25 novembre : Bal Charleston/Années 20 (activité pour financer le voyage en Islande/Finlande des élèves d’Arts et lettres) au C-108 avec performance par le groupe Street Meat, 5$ pour élèves et 10$ pour membres du personnel, bière et shooters à 2$, 18h, billets en vente au syndicat étudiant.

30 novembre : Visite des universités au Foyer, de 12 h à 14 h.

Un match d’impro, ça se prend toujours bien :

Voici l’horaire des matchs d’improvisation de nos trois équipes pour le mois de novembre. Nos équipes : Le Ouï-dire, la Légende et le Mite.

2 Novembre

Le Ouï-dire visite les Prêcheurs de Lionel-Groulx

La Légende visite les Gaulois de Maisonneuve

Le Mite visite la Combine de l’Assomption

9 Novembre

Le Mite visite le Néofit de André-Laurendeau

La Légende reçoit le Retour de Bois-de-Boulogne 

16 Novembre

Le Mite reçoit la Clic du Conservatoire Lasalle

23 Novembre

Le Ouï-dire reçoit la Réserve du Vieux-Montréal

La Légende visite la Jaquette de l’Assomption

30 Novembre

Le Mite visite les Vikings de Maisonneuve

 Art par Rihab Essayh 

« Page précédentePage suivante »

Thème Rubric. Créez un site Web ou un blog gratuitement sur WordPress.com.

Suivre

Recevez les nouvelles publications par mail.

%d blogueurs aiment cette page :