Le Médium Saignant

mars 29, 2011

La force trépassée des messages subliminaux

Filed under: Édition d'Avril,Humour — lemediumsaignant @ 4:44

Je connais 2 personnes qui se connaissent. Ces deux personnes sont les deux seules personnes que je puisse connaître. Non, pas tout à fait. Je crois avoir menti. Je pense en connaître 3, peut-être 4, 5 ou même un peu plus. À moins que ces innombrables êtres peut-être vivants aperçus par le biais de mes globes oculaires, entre autres, lors de déplacements presque efficaces dans un poly-auto-intra-hypo-circon-trans-aéro-bus-scopique-anthropien puissent être considérés comme des personnes que je connais. Parce que vous savez, je discerne fréquemment plusieurs d’entre-eux. Il arrive souvent que certains bipèdes de leur espèce provoque en moi une pensée du style :« Tiens donc! Voici l’homme qui m’est familier et qui semble aimer les clémentines au maïs soufflé ainsi que les astronautes roux ET les sons qui proviennent du tout nouveau malaxeur G79-3i….» Toutefois, je ne suis pas certaine qu’on puisse appeler cela «connaître quelque un». Enfin, c’est  un détail et il n’est point nécessaire de perdre MON temps avec de pareilles vitilleries. MON temps NOUS est infiniment précieux et dresser une liste de tous les gens que je connais réellement dans l’aspiration d‘éclaircir une situation telle se trouve inutile. Cela demanderait un effort de dissociation à travers les différents êtres ayant croisé mon existence jusqu’à ce jour. Afin d’y arriver, il serait de mise d’établir un prototype quelconque, un standard  qui deviendrait  la norme du concept véritable du verbe  «connaître» parce que la signification profonde de ce mot m‘est encore étrangère hélas. Je passe.

DONC, pour poursuivre l’intention de ma toute première phrase, ces deux personnes sont des garçons, alors cessons de les appeler « personnes », car ils  ont une identité. Par contre il ne me porterait aucun avantage de divulguer celle-ci en entier. Donc, Le premier est celui que je surnomerai «l’homme en sucre». L’autre je le qualifierai plutôt de «naze». Déjà, grâce à un minimum de volonté , par ces petits sobriquets affectifs, vous pouvez en conclure qu’ils sont bien différents l’un de l’autre. En quoi? En matière de galanterie envers les femmes? Oui, entre autres.

L’homme en sucre se répand d’affections et d’attentions pour les jeunes dames de son entourage. C’est avec plaisir qu’il leur offre une part de ses petites collations quotidiennes. Le partage de ses tendres délices. Suaves intentions. Bonheur dans le coeur des demoiselles. Plein d‘amitié pour lui. L’homme en sucre est malheureusement trop débordé par ses actes de bonté en tous genres, alors il n’a plus de temps pour lui. C’est pourquoi il ne réussit que très rarement à remettre ses travaux à temps ou même à être au courant qu’un travail est à remettre.

‘’Il arrive souvent que certains bipèdes de leur espèce provoque en moi une pensée du style :« Tiens donc! Voici l’homme qui m’est familier et qui semble aimer les clémentines au maïs soufflé ainsi que les astronautes roux ET les sons qui proviennent du tout nouveau malaxeur G79-3i….»’’

À l’inverse, le Naze excelle dans l’art du 100%. Anthropoïde constamment préoccupé par l’auto-perfectionnement de son esprit, les autres… plus particulièrement la gente féminine, ne font pas partie de ses intérêts premiers. Lancer la porte sur une demoiselle plutôt que de la lui tenir gentiment fait d’ailleurs partie de son top 3 des actes les plus recommandables par sa personne.

Alors…… FAUTEUIL ROULANT! Fauteuil roulant… DANS-UN-HOSPICE!

Présumons tous en harmonie que ceci était la chute inattendue de ma prose.

MAIS. Je vous l’assure, il y avait un véritable punch final. Seulement, je ne peux me permettre de le divulguer sous l‘œil du grand public. Les deux personnes concernés possédant un minimum d’intelligence et de raison dans leur petite boîte crânienne finiraient par se reconnaître et ressentiraient des émotions d’ordres dithyrambique..ou pas.

Pour terminer, je souhaite citer quelqu’un d’important dont on ne connaît pas le nom: « La cinquième phrase de ce texte est beaucoup trop longue. De sorte à me taper à vif sur les nerfs!» Si cette même phrase vous procure le même effet non désirable… HÉ BIEN..JE M’EN EXCUSE!

K.R SPACIALE

Art: Nadia Duquette

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