Le Médium Saignant

octobre 22, 2012

Où tout a commencé…

Filed under: Divers,Mode — lemediumsaignant @ 7:48

Par Catherine Foisy

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Il y a de cela quelques semaines, mon samedi après-midi ressembla à un voyage dans le temps. En voiture (car je n’ai pas les moyens d’avoir une machine à remonter dans le temps), je me rendis au marché Finnegan, à Hudson dans les domaines de la ferme Aird…

Le marché dont il est question est en fait un genre de marché aux puces extérieur ouvert du premier samedi de mai au dernier samedi d’octobre. Les Aird ont ouvert le marché il y a plus de 25 ans, et l’ont nommé ainsi en l’honneur de Finnegan, le chien de ces derniers. À chaque saison estivale, le marché se voit grandir avec de nouveaux kiosques en conservant les plus anciens également. Il s’étale sur tout le champ ainsi que dans quelques granges sur le même terrain. Les articles qu’on y retrouve peuvent dater d’il y a 500 ans! Avis aux collectionneurs d’antiquité, c’est LA place où aller sans devoir dépenser une fortune.

À peine arrivée, mon cœur palpa en voyant tout ce qu’on peut y trouver, passant de l’antiquité à l’artisanat de nos jours. C’était une journée péniblement chaude (en d’autres mots, pas la journée idéale pour y aller) mais tout m’intéressait tellement que j’y restai, me promenant de kiosques en kiosques pendant plusieurs heures. TOUS ;  francophones, anglophones, gens d’ici ou d’ailleurs, vieillards comme jeunes adultes, artisans comme hommes d’affaires étaient présents afin d’offrir au public des pièces uniques, qui ne se retrouvent pas ailleurs. Plus j’avançais, plus j’avais l’impression de voir l’histoire québécoise défiler devant moi, tout me semblait si réel. Mon œil a tout de suite été attiré vers ces vieilles machines à coudre, ces articles de magazines mode des années 30 encadrés où on y parlait principalement de fourrure, ces vieilles maquilleuses, ces articles où les camés s’additionnaient, ces broches hallucinantes, tout pour faire rêver une adepte de la mode des années passées quoi!  Les genres étant confondus, tout le monde peut trouver chaussure à son pied. Beaucoup d’articles dans la joaillerie (allant même jusqu’à la fabrication de divers bijoux à l’aide d’articles de cuisines comme des fourchettes), plusieurs en lien avec la décoration, l’ameublement (antiquité non-touchée, retapée et imitée), les vêtements, les bouquins et j’en passe.

Bref, je recommande à tout le monde d’y faire son tour, en ne sachant pas avec quoi on peut repartir!

février 19, 2012

Les accomplis oubliés

Filed under: Édition spéciale février 2012,Divers — lemediumsaignant @ 6:15

Par Sophie Daviault

Art par Dariane Grégoire Poirier

Lorsque l’on entre à l’école, on nous dit de faire ce que l’on aime, de choisir un travail qui nous passionnera longtemps, parce que nous en aurons pour longtemps à travailler. Juste après, la question de l’argent s’impose, puis celle d’une vie confortable. On nous souhaite aussi du succès dans nos études, parce que l’école est considérée comme ce qu’il y a de meilleur, le « chemin de la réussite ». Plus qu’on vous dit ce qui est bien de faire, plus vos choix de vie sont moindres et votre existence est en quelque sorte déjà tracée. Certaines conventions sont déjà inscrites dans nos têtes : nous vivons pour faire de l’argent afin de s’assurer une espèce de bonheur confortable. Presque tout le monde fait ce choix; probablement pour le côté rassurant de ce style de vie, puis pour l’image respectable que ce genre d’individu renvoie. Personne ne tracasse l’individu qui a fait ses études afin de se trouver un travail de cinq jours par semaine avec deux semaines de vacances par année. C’est le citoyen « classique ».

« Nous avons décidé de quoi serait composé la normalité. »

Bien sûr, je généralise. La vie de chacun est différente, c’est du cas par cas. Le problème n’est pas le mode de vie en tant que tel, mais plutôt les préjugés des gens par rapport aux modes de vies différents à celui mentionné plus haut. Ils portent souvent des jugements gratuits qui montrent leur étroitesse d’esprit. C’est une erreur de croire qu’un métier vaut plus qu’un autre ou bien que certains modes de vie sont plus respectables. Le mode de vie exemplaire est souvent celui de l’individu qui a été à l’école et qui a su « bien faire sa vie », se faire une carrière. On leur jette des regards admirateurs parce qu’en plus, les hautes études ont la cote dans la société. Ça ne fait pas très longtemps non plus que les métiers de la construction et les DEP ont monté dans l’estime des gens. La société a toujours séparé les métiers intellectuels des métiers manuels, puis les intellectuels des manuels, les scientifiques des artistes, en mettant certains métiers sur des piédestaux et en en rabaissant d’autres.

Mais il n’y a pas que ça. Il y a aussi ceux qui acclament le travailleur qui a un horaire stable et un bon salaire, puis qui dénigrent les artistes ou les métiers peu payants, en disant pratiquement qu’ils ont raté leur vie. Pourtant, observez la situation du travailleur qui fait tout par habitude de plus près : cette personne vit dans un moule, dans une routine réconfortante. Un homme qui travaille de 9h à 5h se rend au travail à tous les matins, conscient que sa paie rentrera à tous les jeudis et qu’il pourra payer ses factures avec ou sans difficulté. Il a le choix de ne pas aller travailler, mais s’il fait ce choix, il sera renvoyé. C’est la conséquence de ne pas respecter l’horaire qui lui est imposé. On a tendance à admirer ce genre de personne, à dire qu’il a beaucoup d’ambitions, surtout s’il a été à l’école. Ces gens ont une vie stable, en apparence exempte de gros problèmes, tandis qu’ils sont figés dans la routine.

D’un autre côté, prenez un musicien de métro. Pour plusieurs raisons, j’ai beaucoup plus d’admiration pour celui-ci. C’est un travail comme les autres, qui paye plus que l’on croit, mais qui n’est pas facile. Est-ce que vous qualifierez un musicien de métro aussi accompli que l’homme à l’emploi stable? Certains auront tendance à dire qu’il a gâché sa vie, que ce n’est pas un « vrai » travail et qu’il fait ça parce qu’il ne sait rien faire d’autre, tandis que pour plusieurs, c’est un choix de vie. Ils font ce qu’ils aiment.

« Ils portent souvent des jugements gratuits qui montrent leur étroitesse d’esprit. C’est une erreur de croire qu’un métier vaut plus qu’un autre ou bien que certains modes de vie sont plus respectables. »

Dites-vous que, comparé à l’homme à l’emploi stable, le musicien n’a pas d’horaire fixe et encore moins un salaire quotidien assuré. Il ne se lève pas le matin en connaissant la somme qu’il va ramener chez lui. Il doit se lever dès l’ouverture du métro pour y réserver sa place en écrivant son nom sur un petit papier ou bien y aller la veille pour un tirage au sort. Rien n’est garanti. Ce qui est admirable, c’est la volonté que l’on doit avoir pour faire ce métier. Pas question de sauter un tour parce que, même s’ils n’ont pas d’horaire, les factures ne se paieront pas toutes seules. Personne ne va le renvoyer ou lui faire la morale s’il ne va pas travailler. Tout repose sur ses épaules. Ce n’est pas compliqué : s’il ne fait rien, il n’aura rien. Il ne fera jamais un salaire de médecin, mais il accepte ces conditions pour sa passion. C’est plus ambitieux que ce que la majorité croit. En quelque sorte, il a réussi à casser le moule. Il ne vit pas richement, prend ce qui vient. Il n’a pas manqué sa chance, ni raté sa vie. Au contraire, il faut avoir du cran pour adopter ce mode de vie qui ne suit pas les normes. De toute manière, quelle chance? Celle de faire comme tout le monde, celle de croire que nous sommes libres de nos actes tandis que nous vivons dans une société remplie de préjugés qui s’est créée des conventions sociales que l’on respecte presque aveuglément? …

Nous avons décidé de quoi serait composée la normalité. Cette course à l’argent, au confort matériel et parfois au bonheur artificiel. Nous avons décidé de donner plus de « valeur » au mode de vie rassurant de l’employé modèle au lieu de donner du mérite à l’ambitieux musicien de métro. Je ne m’exclue pas du lot en critiquant certains aspects de la société. Je vais à l’école, vise l’université et espère un travail qui me permettra de voyager. C’est pourtant lorsque l’on rencontre ces personnes qui vivent différemment que l’on se rend compte que le « bon chemin », ça n’existe que dans nos esprits et que les « ratés », ce n’est qu’une légende. Ces gens-là ont eu le courage de casser le moule sans se satisfaire de suivre la masse, mais surtout d’être entièrement responsable de leur revenu instable. Ce sont des accomplis oubliés.

L’insatiable buveur

Filed under: Édition spéciale février 2012,Divers — lemediumsaignant @ 4:24

Comment récupérer après le temps des fêtes

Par Guillaume Fraser

Art par Vincent Turcot

Le temps des fêtes est terminé et votre foie, vilain organe qui ose être indispensable, a sûrement été bien puni à grands coups de Bailey’s, de jello shots ou encore de vins rosés, blancs et rouges. Le pauvre, prisonnier de votre abdomen, qui se ramollit par faute d’exercice autres que les concours de beuverie et les festins orgiaques, est sans doute devenu aussi dur qu’un os et peine à accomplir son travail de filtre à sang. Laissez-moi vous montrer la voie qui vous permettra de continuer à boire le lendemain de la veille comme le trou sans fond que vous n’êtes peut-être pas.

La première étape pour ne pas avoir de lendemain de veille, c’est d’être encore saoul. Attention, ce n’est pas si simple que ça! L’ayant moi-même expérimenté et vous écrivant dans l’état où je suis, je vous confirme que pour se réveiller dans une condition qui avantage le moral sans vous donner de maux, il faut boire beaucoup, mais ne jamais en venir à vomir (pas de calage!). Si cela se passe, vous venez d’échouer et vous devrez tout mettre en pratique pour diminuer votre migraine. Continuant donc sur l’élan, ou plutôt la vague de l’alcool, vous devez rester saoul le plus longtemps possible afin d’éliminer  lentement l’alcool, sans le sentir vraiment. Pour ce faire, prenez un grand verre d’eau et débouchez-vous en une!! Buvez tranquillement tout en préparant la prochaine étape.

«…bacon égale souvenirs de votre soirée. »

Mangez du bacon! Non seulement le bacon goûte bon et est jouissif, mais sa protéine contient certains acides aminés qui aident à la régénération des tissus du cerveau qui gèrent la mémoire. Pour ceux qui ne comprennent toujours pas, bacon égale souvenirs de votre soirée. Accompagnez votre bacon de fruits frais, histoire de faire le plein de vitamine C, et préparez-vous un thé noir avec du sirop d’érable ou du miel. Le thé noir contient de la caféine dans des quantités comparables au café arabica, mais la relâche plus lentement dans l’organisme à cause de la théine, ce qui vous permettra de remonter tranquillement la pente sans causer de chute d’énergie subite et vous préparera à la troisième et dernière étape.

Bougez! N’importe qui sait que bouger active votre organisme et a pleins de bienfaits. Je ne vous parle évidemment pas de courir dix kilomètres après une cuite légendaire, mais du moins, sortez un peu de votre zone de confort! Promenez votre cabot, allez faire un tour au parc, battez-vous avec votre frère, ou encore, lancez-vous dans une joute verbale avec un souverainiste! Vous oublierez bien vite vos maux, aussi multiples soient-ils, et votre journée devrait se passer sans difficultés majeures!

Ces trois étapes simples, accompagnées en permanence d’un verre d’eau, vous permettront de passer au travers de la journée et tolérer votre tintamarre organique, ce voisin qui parle toujours trop fort et les dernières promesses de nos chers politiciens, à moins que ces deux dernières entités ne soient la même. Cela dit, peu importe à quel point vous vous sentez pimpants et remplis d’énergie, évitez de prendre le volant le lendemain d’une brosse, ça ne peut pas faire de mal de vous pantoufler un peu plus longtemps.

Résolutions du Nouvel An

Filed under: Édition spéciale février 2012,Divers — lemediumsaignant @ 3:51

Par Nabila Karam

Art par Vincent Turcot

Je crois que, comme vous tous, j’ai survécu au Nouvel An ! Eh oui, à ce flot d’amour, à ces souhaits interminables, à cette joie dont j’ignore, encore aujourd’hui, sa raison (il faudrait que je me renseigne!). Bref, tout ça pour dire que ça y est, encore une fois, une toute petite seconde a fait toute la différence… Enfin, seulement dans les calendriers, parce qu’au réveil, moi, ce premier janvier, j’ai mangé la même chose que l’année précédente, soit la veille ! J’ai regardé les mêmes séries (tout était, bien entendu, fermé dehors, mes tentations de consommatrice abusive devaient malheureusement attendre pour le lendemain), j’ai mis le même pyjama et j’ai écouté la même musique. Bref, tout ça pour dire que je n’ai rien constaté de nouveau. C’est  donc pour cette raison que j’ai décidé de  remédier à la situation en faisant quelque chose de nouveau, quelque chose que je n’ai pas l’habitude de faire : j’ai donc fait une récapitulation, une synthèse de l’année 2011, tant sur le plan mondial, politique et géographique…que sur le plan personnel  (ce qui est en fait un bilan infiniment plus délicat que la situation politique entre l’Iran et l’Israël ou les tensions existantes entre la Corée du Nord et celle du Sud!).

« Boire avec modération : passer de huit téquilas et deux martinis à huit martinis et deux téquilas. »

Le résultat était catastrophique pour LE monde et tout simplement chaotique pour le mien ! Je vous présente donc mes résolutions pour cette belle année 2012 :

-Sauver le monde : je sais, ce n’est pas facile, mais j’y travaille activement sous ma couverture en ce moment même, entre deux siestes et deux conférences avec le livreur de pizza et celui qui doit m’apporter mes bottes achetées sur Internet il y a deux semaines.

-Ne plus jamais acheter quoi que ce soit par Internet : les frais de livraison m’ont coûté plus cher que les bottes!

-Commencer à fumer : non sérieux, il y a tout ce monde qui veut arrêter, mais c’est sympa de faire le contraire, je vais me faire remarquer! (Note : je cherche toujours à me faire remarquer, mon psy dit que c’est dû à « mon niveau intellectuel anormalement inférieur à celui de l’espèce humaine…» En fait, il doute même de mon humanité.)

-Trouver quelqu’un pour m’expliquer ce que mon psy veut dire par la phrase précédente ! (Parce que franchement, je ne comprends rien de ce qu’il me dit, à part qu’il veut que je retourne au primaire  Mais pourquoi?)

-Changer de psy : d’abord il me facture mes séances plus chères que ce que je vaux…et je ne vois toujours pas de résultats : je suis toujours aussi géniale et parfaite qu’avant!

-Faire promouvoir ma conception de la perfection au reste du peuple : ne voulant pas paraître égoïste en ce début d’année et encore moins sélective,  j’ai décidé de donner des cours sur le sujet. (Les invitations et les passes VIP sont de mise…et merci pour votre présence…si vous êtes conviés!)

-Défendre les droits de l’homme dans les pays du quart-monde (c’est peut-être le demi-monde… ou le tiers-monde, je ne sais plus, bref, c’est une fraction du monde!), surtout en Amérique du Nord et au pôle Sud où les petits chinois travaillent avec acharnement pour se payer des Nike. (C’est ce que j’ai compris du scandale moi, eh oui, je suis l’actualité de très près ! Mais si, vous, vous n’avez rien compris, rassurez-vous, c’est fort probablement en raison de votre quotient intellectuel inférieur au mien! Mais ne vous en faites pas,  je n’ai rien contre les cons! )

-Écrire une autobiographie : mais, en même temps, je vais en profiter pour m’inscrire au Record Guinness puisque ça va être bien évidemment le livre le plus court traitant sur la vie d’une ultra célébrité. (J’ai des problèmes avec mon Microsoft Word, toutes mes phrases sont soulignées en rouge et en vert ! C’est impossible d’écrire avec ce dérangement 1!) Et bien entendu, il sera le plus vendu!

-Trouver quoi écrire dans ce livre parce que …hein…hein… ma vie, c’est …hein…enfin… elle est… oui, c’est ça, c’est ma vie!

-Annuler mes futures entrevues dès maintenant! Le stress me stresse!

-M’activer un peu plus dans la société : je vais commencer à payer mes factures et même mes impôts (je suis d’humeur généreuse en ce moment! Mais seulement pour un temps limité, hein, ma bonté a des limites quand même!)

Art par Dariane Grégoire Poirier

-Tirer au clair ma relation avec Jacob avant qu’Ali, Pierre ou Ajitabh (ou alors c’est Akash, ou Akhil, ou peut-être Akilesh, Akhan?! Mais c’est quoi son nom déjà?!) ne s’en mêlent à leur tour! (on m’a toujours dit que si je veux un mec beau, jeune, riche et intelligent, il faudrait que j’en trouve quatre et faire en sorte qu’ils ne se rencontrent jamais…C’est donc ce que j’essaie de faire à longueur de journée! Ce fut un échec à huit reprises, cette fois, c’est la bonne…enfin, je crois!)

-Comprendre ce que je veux dans la vie : en fait je veux tout… mais mon psy veut que je lui explique ce que je veux dire par « tout ».

-Trouver quelqu’un pour m’expliquer ce que « tout » veut dire pour l’expliquer à mon psy.

-Boire avec modération : passer de huit téquilas et deux martinis à huit martinis et deux téquilas.

-Rendre visite à ma voyante attitrée, à mon chaman (qui est en période d’essai et en cours d’évaluation) et à mon guérisseur (qui est tellement efficace que je dois m’inventer des  maladies pour lui rendre visite, et qu’il guérit très bien en plus!).

-Réactualiser mon statut Facebook de « Super soiré lé fille, jé tro kifé to bi wid u!! » à « Super soiré ENKOR lé fille, jé tro kiffé to bi wid u ENKOR!! ».

-Rassurer maman et papa sur mon état mental : je ne me penche plus sur mes problèmes, je laisse ça à mes victimes…ou à mon psy ! Et sur mon état émotif : plus que jamais, j’aime mes victimes!

-Vous avouer que mon psy, c’est mon père (qui est ma voyante aussi) et ma mère, mais tous les deux me prédisent la même chose (on peut également appeler ça un diagnostic) : je suis un cas irrécupérable, complètement désespéré, un esprit sadique mal tourné sous les influences de Jupiter avec un ascendant 10°14’ balance, d’une nature nerveuse et introvertie  avec un avenir bien sombre ou peut-être même inexistant si ça se trouve! (paroles de maman mélangées à celles de papa)

-Vous avouer aussi que seules deux phrases sont écrites par moi dans ce texte, je vous laisse deviner lesquelles!

Sur ce, moi, ce cas complètement désespéré, je vous souhaite une très joyeuse année 2012, en vous assurant qu’elle ne le sera pas du tout si je vous croise sur mon chemin, voici donc ma dernière résolution :

-Vous croiser toutes et tous!

décembre 13, 2011

Les Winter Warmer

Filed under: décembre 2011,Divers — lemediumsaignant @ 11:20

Par Guillaume Fraser

Tout le monde sait ce qu’est, dans les grandes lignes, la bière. Peu de gens savent toutefois ce qu’est une bonne bière, et encore moins de gens connaissent plusieurs façons de l’apprécier. Pour ceux qui croient être des champions de la bière, accrochez-vous bien, ce qui suit m’a moi-même dérouté quand j’ai appris ce que les bières foncées peuvent faire.

Le nom de winter warmer me réchauffe le cœur et me rend poète rien qu’à y penser. Si vous n’avez pas encore compris parce que vous êtes totalement gelés dans vos petites têtes d’haïsseurs de l’hiver, vous saurez que les contrastes de température sont parmi les phénomènes les plus jouissifs. La winter warmer, comme son nom l’indique, est une bière qui se boit chaude et préférablement pendant la saison froide afin qu’elle puisse vous réchauffer les mœurs de façon appropriée plutôt que de vous les abrutir.

La manière de déguster ce chef-d’œuvre d’originalité est fort simple. Il vous suffit de remplir une casserole d’eau à moitié et de mettre une débarbouillette ou un autre linge quelconque au fond de celle-ci afin que la joie chauffe par l’eau et non pas par l’élément chauffant. Placez la bouteille ouverte sur le linge et faites chauffer à feu doux jusqu’à ce vous ne puissiez plus la prendre à main nue. Votre nectar sera alors prêt à vous épater grâce à ses petites bulles chaudes qui vous titilleront le palais puis ses saveurs profondes et rondes en bouche.

« La winter warmer, comme son nom l’indique, est une bière qui se boit chaude et préférablement pendant la saison froide afin qu’elle puisse vous réchauffer les mœurs de façon appropriée plutôt que de vous les abrutir. »

La seule complication dans tout ça, c’est le choix de la bière. Certains n’aiment pas le houblon, d’autres veulent des saveurs fruitées et il y en a même d’autres qui clameront ne pas aimer la bière après avoir goûté à une Coors Light. Le secret, pour choisir la bonne bière, c’est justement vos petits caprices. Vous n’aimez pas le houblon? Optez pour une stout au chocolat. Vous vous sentez proche de la nature? Prenez une brune à double ou triple fermentation au malt! Vous êtes trop pris dans votre bulle pour essayer de nouvelles saveurs? Utilisez la bière à déjeuner la plus connue d’Irlande! Et si vous êtes un amoureux de la tradition, faites-vous chaud au cœur avec une bière saisonnière : Winterfest, brune à l’arôme de l’hiver qui vous réchauffera l’âme.

Quelques avertissements avant de vous ruer vers le dépanneur le plus proche :

1-      Si vous ne connaissez pas bien les microbrasseries, optez pour Unibroue, c’est toujours un bon début et c’est cent fois meilleur que Molson.

2-      Personnellement, je déconseille la Guiness, car elle manque de corps et n’offre pas ou peu de saveurs sous-jacentes. Si vous êtes entêtés, c’est toujours mieux qu’une Laurentide ou je ne sais trop quelle urine…

3-      Il est très, TRÈS important de déboucher la bouteille avant de la faire chauffer, car l’expansion des gaz fait augmenter la pression à l’intérieur de la bouteille et celle-ci pourrait transformer votre cuisine en champ de bataille.

Si vous n’avez pas encore compris, une winter warmer est avant tout une bière par définition FONCÉE. En général, tentez de prendre une bière peu effervescente, car vous risqueriez de vous ruiner la gueule en buvant quelque chose qui pétille comme du champagne alors que c’est chaud. Une bière trop gazeuse aura aussi tendance à déborder quand vous la chaufferez. Ce qu’il y a de bien avec ces bières toutefois, c’est qu’elles savent satisfaire les deux mondes : l’alcool chaud est assimilé plus rapidement par l’organisme, et vous serez dans l’état que vous voulez fort rapidement. Les winter warmer sauront aussi satisfaire les fines bouches et les doigts en l’air par leurs saveurs développées et leurs arômes riches.

Merci de me lire, on se revoit quand le sort en décidera. Merci aussi aux lecteurs fidèles, et n’oubliez pas de me lire dans la prochaine édition!

Vincent Turcot

Mais vers où s’envole votre argent?

Filed under: À la une,décembre 2011,Divers — lemediumsaignant @ 11:08

Un esprit de festivités à remettre en question

Par Ashley Ornawka

Depuis quelque temps déjà, on dirait que le temps des fêtes a perdu sa valeur familiale pour plutôt laisser place à la valeur monétaire dans notre société capitaliste.

Le coût de la vie qui augmente incessamment avec les divers taxes et coûts de biens et de services subissant une hausse importante d’année en année ne laissent pas beaucoup d’argent pour des cadeaux. Malgré cette grande instabilité économique, les gens se voient parfois obligés d’acheter d’énormes cadeaux, ce qui n’est pas nécessaire. La signification première de Noël est le temps passé avec les personnes qui nous sont proches, soit-il votre amoureux/amoureuse, vos amis, ou bien sûr, votre famille. C’est le temps de les apprécier, d’apprécier ce que nous prenons pour acquis à chaque jour. N’oubliez pas que c’est la pensée derrière le cadeau qui est plus importante que sa valeur.

« Noël souffre d’un matérialisme lié à une société consommatrice et avare. »

D’ailleurs, les choses étaient beaucoup plus simples avant le XXIe siècle et la vie en société n’était pas aussi stressante ni remplie avec autant de pressions puis d’un va-et-vient constant. La vie familiale était donc, en un certain sens, plus importante avant. Maintenant, nous avons souvent tendance à mettre nos carrières en premier plan d’importance, ce qui n’est pas toujours une bonne chose. Néanmoins, Noël souffre d’un matérialisme lié à une société consommatrice et avare. La commercialisation de la fête est aussi rendue disproportionnée avec des publicités de toutes sortes pour plusieurs grandes chaînes de magasins. Vous vous n’êtes pas questionnés sur le fait que c’est toujours durant le temps des fêtes que les magasins voient les plus gros profits de toute l’année? Notre mode de vie est déjà très compulsivement indulgente et excessive, alors, naturellement, nous allons fêter la plus grande festivité de toute l’année de façon incroyablement exagérée, sous tous les aspects à notre disposition : la bouffe, les cadeaux et l’égoïsme. 

« …nous ne devrions pas s’attendre à des cadeaux sous l’arbre de Noël à chaque année, mais plutôt donner sans s’attendre à recevoir quelque chose en retour. »

Nous oublions parfois qu’aux États-Unis, plusieurs milliers de personnes demeurent endettées, résultat de la récente crise économique. Puis que faisons-nous des sans-abris et des orphelins ? Pensons-nous aux pays du tiers-monde, dans lesquels les personnes n’ont ni nourriture, ni maison, ni famille ? Nous avons la chance de vivre au Canada, dans un pays riche et où tout est à notre disposition, mais nous prenons souvent ceci pour acquis et voulons toujours quelque chose en retour lorsque vient le temps de Noël. Cependant, c’est exactement le contraire de ce que nous devrions faire. En réalité, nous ne devrions pas s’attendre à des cadeaux sous l’arbre de Noël à chaque année, mais plutôt donner sans s’attendre à recevoir quelque chose en retour. Vous pouvez très bien donnez des vêtements qui traînent dans votre garde-robe depuis des années à un centre aidant les personnes n’ayant aucun recours financier ou faire du bénévolat dans la cuisine d’un tel centre (servir des repas chauds) par exemple. C’est des actions comme celles-ci, petites comme qu’elles sont, qui font plus de différence que les objets que nous donnons et recevons en échange à Noël. Il est important que notre génération comprenne ce principe, car c’est, en grande partie, à nous d’améliorer le monde, fardeau quoique grand pour les épaules, mais néanmoins réalisable si tout le monde contribue volontairement.

La fameuse phrase que l’argent n’égale pas au bonheur parfait s’appliquera donc toujours. Noël est un temps de repos bien mérité, mais aussi le temps pour la famille et, surtout, le temps de donner.

Je souhaite à tous et à toutes un joyeux temps des fêtes!!!

Yaky Urane

novembre 22, 2011

Le Grand Malheur de la Vérité

Filed under: Divers,novembre 2011 — lemediumsaignant @ 8:57

Art par Rihab Essayh

C’est en 2005 que Mick Garris, réalisateur de films d’horreur, a partit la série télévisée Masters of Horror ; plusieurs réalisateurs de films d’horreurs, tels que John Carpenter et Dario Argento ont participé à cette série télévisée avec Garris. C’est vers la fin de la première saison que Carpenter réaliser son premier film de la série; l’épisode s’intitule Cigarette Burns. Son moyen métrage (les épisodes durent toujours environ une heure) raconte l’histoire d’un gérant de cinéma, Kirby, qui projette des films en vogue; il est hanté par la mort de sa femme et il a des dettes envers son ex-beau-père. Kirby passe son temps à chercher des films perdus, considérés comme des artéfacts très précieux. Un soir, Kirby est appelé par un homme mystérieux et très riche qui cherche un film quasiment introuvable intitulé La Fin Absolue du Monde; supposant que ce film ne fut projeté qu’une seule fois, car durant la projection, les spectateurs s’étaient pris d’une crise de folie incroyable et se sont tous entretués. N’allons pas plus loin dans l’histoire, mais sachez que pour comprendre l’histoire, il faut tout d’abord comprendre qu’est-ce que la véritable violence; nous apprenons bien que les films d’horreurs, aussi sanglants qu’ils étaient, soient et seront, ne nous amènerons jamais à cette crise de folie que l’a fait La Fin Absolue du Monde à ses spectateurs. Pour atteindre d’abord la folie, il faut vivre avec la violence. C’est vague, mais il faut comprendre avec le moyen métrage de Carpenter que c’est vrai; nous plongeons dans un monde où croyez-le ou non, les films snuff deviennent très à la mode. Regardez la série de Décadence et regardez le documentaire Nuit et brouillard réalisé par Alain Resnais; vous saurez faire la différence entre l’horreur hollywoodienne et la véritable horreur. C’est en étant témoin de la véritable horreur de ce monde que l’on s’enlise, qu’on le veuille ou non, dans la folie qui est la notre… et c’est si dangereux, vous n’avez pas d’idée. Aussi curieux que nous le sommes, nous ne devons jamais s’en approcher, car les conséquences sont fatales. Si j’ai étudié en cinéma, c’était pour connaître davantage les secrets de la violence, malheureusement liée à notre subconscient. Mais quand j’ai découvert le secret, j’ai eu peur; j’ai tout compris. Je suis toujours hanté par cette idée, je l’exploite à tous les jours, mais je n’y touche jamais; je n’ai pas le courage. Je cite ce que dit un personnage du moyen métrage de Carpenter : « La Fin Absolue du Monde est une arme… » C’est en sculptant la violence à son excellence, qu’un cinéaste peut faire de son film une arme. Pour comprendre le monde, il faut comprendre l’histoire, la morale de Cigarette Burns. Ceux qui comprendront seront maudits comme je le suis.

Article par Enrico Franzon

novembre 17, 2011

La déchéance des bières

Filed under: Divers,novembre 2011 — lemediumsaignant @ 9:43

***Lisez mon article précédent sur les bières dans l’édition octobre 2011 du Médium Saignant.

Depuis des siècles, le nectar de grain a été et est toujours victime d’une vulgarisation qui a amené celui-ci à être considéré pauvrement par la société… Ce n’est pas que triste, c’est inacceptable! La majorité des consommateurs de cette boisson délicieuse, si préparée par une personne qui a un tant soit peu le souci de la saveur en tête étant des profanes qui connaissent et identifient la bière qu’à des marques de commerce plutôt qu’à des genres, on ne peut toutefois s’étonner qu’elle ait été considéré ainsi…

Il faut quand même savoir qu’elle a une histoire qui remonte au Moyen Âge, époque ou l’on buvait plus de cervoise que d’eau! Il y a tout de même quelques raisons à cela, telles que la pollution des rivières ou encore la faible connaissance des moyens de purification… Croyez-le ou non, l’eau au temps des châteaux et des rois était bien plus polluée qu’aujourd’hui! Les égouts de villes entières se vidaient dans les courants et l’on s’en servait pour se laver, cuisiner, mais pas pour boire! L’un des seuls principes d’aseptisation connu et efficace à cette époque était sa fermentation avec du houblon, une céréale grimpante très nutritive au goût amer.

Cela donnait une bière peu alcoolisée mais très nourrissante qui hydrate au même titre que l’eau, moins toutes les maladies que cette dernière pouvait contenir. Avec le temps, les raisons de boire de la bière ont fini par se varier: on a commencé à faire des bières plus alcoolisées qui, bien évidemment, peuvent pousser celui qui les boit dans un état d’éthylisme. Tout comme le vin, on s’est alors mis à développer différentes saveurs de bière. Tout comme la majorité des gens préfère un vin rouge au goût fruité et sucré, le peuple a préféré les bières blondes légères au goût de houblon fort peu prononcé.

De grandes brasseries sont donc apparues pour faire la production de masse de ce genre de bière et on a alors été victime de la perte de l’arc en ciel de saveurs des bières… Breuvage au faible goût consommé par des gens du même genre, sans personnalités ou préférences bien à eux, proies conscientes de toute la publicité qu’ils consommaient, la bière a alors été victime d’une généralisation et a perdu au grand public son titre de breuvage raffiné à la saveur complexe.

C’est tout pour la petite leçon d’histoire, j’espère que vous avez apprécié, et que vous lirez mon prochain article!

Art par Nicole Castagna, Rihab Essayh, Tina Gualtieri, Cindy Joaquin et Catherine Vézina

Article par Guillaume Fraser

La Numérologie – partie 2

Filed under: Divers,novembre 2011,Numérologie — lemediumsaignant @ 9:33

Lisez la première partie dans l’édition d’octobre 2011 du Médium Saignant.

Art par Rihab Essayh

Premièrement, parlons du chemin de vie 1. Rappelons-nous que ce chemin concerne la créativité et la confiance en soi. L’énergie de ces individus, lorsqu’elle n’est pas bloquée, est naturellement dirigée vers la créativité. Ils ont la capacité de faire un travail créateur dans n’importe quelle matière. Cette énergie est de mouvement et d’expression. Si elle n’est pas positive, elle se fera voir par des comportements destructeurs et dépendants. Comme toute personne, les chiffres ont des aspects positifs et des aspects négatifs.

Dans le positif, les 1 ont tendance à canaliser leur énergie, c’est-à-dire à se concentrer sur eux-mêmes, plutôt que sur les autres. De plus, ils ont une certaine confiance en soi. Ils se sentent très bien dans leur peau.

Dans le négatif, les 1 se sentent bloqués au niveau émotionnel. Coincés, frustrés et inquiets, ils se replient sur eux-mêmes. Ils se sentent inférieurs aux autres et incapables de faire quelque chose seuls. Certains vont même jusqu’à souffrir de toxicomanie.

Afin de pouvoir actualiser leurs buts de vie, les 1 doivent manifester de la créativité et de la confiance en soi, ce qui peut s’avérer difficile pour la plupart des 1 !

Deuxièmement, discutons du chemin de vie 2. Il concerne la coopération et l’équilibre. L’énergie des 2 est source de force et de soutien. Ils doivent définir leurs limites personnelles et leurs responsabilités, sans quoi ils ont tendance à sur-coopérer puis à se replier sur eux-mêmes.  Les 2 doivent éviter les extrêmes de la servitude… qui mènent au ressentiment et à la résistance !

Dans le positif, les 2 ont une idée de leurs limites personnelles. Ils savent ce qui n’est pas à dépasser. Ils sont capables de s’aider eux-mêmes et d’aider les autres à la fois.

Dans le négatif, les 2 se sentent débordés. Ils ne sont plus capables de se concentrer, ils ont une attitude inflexible. Ils ont leur idée en tête et c’est la leur qui est la meilleure de toutes. Ils veulent aider les autres, mais ne se sentent plus capable de le faire, donc ils se replient sur eux-mêmes.

Afin de pouvoir actualiser leurs buts de vie, les 2 doivent devenir diplomates, habiles à négocier et équilibrés sur tous les sens (émotionnellement, cognitivement, biologiquement etc.).

Si vous avez des questions ou voulez avoir plus d’informations sur votre chemin de vie, veuillez contacter le Médium Saignant!

Dans la prochaine édition, je parlerai plus en profondeur des chemins de vie 3 et 4 !

À la prochaine ! 

Article par Jennifer Pratt

« Beeh! »

Filed under: Divers,novembre 2011 — lemediumsaignant @ 9:15

Il ne suffit que de s’ouvrir les yeux pour constater certaines choses. Je parle ici du comportement de mouton de la quasi-totalité de la population. Va à l’école. Obtiens un emploi. Achète-toi un tas de conneries dont tu n’as pas besoin. Fais des enfants. Meurs.

Les gens «vivent » leur vie comme des zombies. Leur concept de « réalité » ne provient pas de leur intuition, d’un gros bon sens inné, mais d’une série de points de vue qui leur sont imposés par la société et les médias. On nous dicte nos goûts. On nous dicte quoi porter. On nous dicte comment on devrait penser et comment on devrait se comporter. Tout cela s’appelle le « conditionnement social ». Ce dernier n’est pas une mauvaise chose en soi : comment sauriez-vous, par exemple, qu’il ne faut pas mettre des ustensiles dans les prises électriques si vos parents ne vous l’avaient pas dit quand vous étiez petits? Là où ça devient problématique, c’est quand on retire aux gens la capacité de réfléchir par eux-mêmes et de vivre comme ils l’entendent sous peine d’être marginalisés.

« Quelqu’un a encore un Motorola? Quel crétin, pourquoi il ne s’achète pas un iPhone comme tout le monde? »

« T’aimes pas Lady Gaga? Euh allo, tout le monde aime Lady Gaga! »

« Tu crois pas en Dieu? Dieu a envoyé des centaines de messagers pour répandre sa parole, et y’a encore des imbéciles comme toi qui refusent de l’accepter! »

Vous avez compris le principe. Malheureusement, le problème ne touche pas que les goûts ou les opinions : C’est tout le mode de vie de la société actuelle qui est calqué sur Hollywood.

Faut faire ceci, faut avoir cela… NON. Je refuse. Il faut faire ce qui doit être fait et ce qu’on a envie de faire, en autant qu’on ne nuit pas aux autres.

« Trouvez-vous que c’est logique de renoncer à vos propres idéaux dans le but de répondre aux standards sociaux, eux-mêmes IMPOSÉS par des gens qui ne veulent pas votre bien? »

Les gens ont une peur bleue de l’opinion d’autrui. Même la plupart des personnes qui paraissent confiantes à la surface sont extrêmement fragiles à l’intérieur. Le monde se sent forcé de se conformer à la société, de bien paraître aux yeux des gens, d’avoir une bonne réputation… mais posez-vous la question : elles servent à quoi, toutes ces conneries? Trouvez-vous que c’est logique de renoncer à vos propres idéaux dans le but de répondre aux standards sociaux, eux-mêmes IMPOSÉS par des gens qui ne veulent pas votre bien? Ne pas s’exprimer et ne pas agir selon votre propre volonté par peur de la réaction que l’on peut recevoir est un manque de dignité. Si vous avez envie de porter un t-shirt blanc, mais que vous vous sentez forcé de porter une chemise Armani, car vous ne voulez pas vous sentir « inférieur », alors vous êtes entrain de pointer un beau doigt d’honneur à l’égard de vous-même.

À ce sujet, on constate que les gens trouvent leur identité dans les vêtements qu’ils portent, la voiture qu’ils conduisent, leur emploi… Le type qui porte sa petite chemise Armani croit avoir plus de valeur que celui qui ose se promener en t-shirt blanc. Mais ce dont il ne réalise pas, c’est qu’il est fait de la même matière organique, qu’il respire le même air, et qu’il va finir par crever comme TOUT LE MONDE. Les êtres humains ne sont que des créatures vivant sur une roche flottant dans l’espace. Rien de plus, rien de moins. Vos possessions matérielles et votre statut social vous semblent peut-être importants dans votre tête car depuis votre naissance, vos parents, vos amis, les gens que vous croisez, et la télé vous poussent à penser ainsi. Mais un jour, vous allez mourir, et juste avant, vous allez vous rendre compte que vous avez passé toute votre existence à accorder de la valeur à des choses insensées, et vous n’aurez jamais l’occasion de vous reprendre.

Le hasard a fait en sorte que vous provenez d’une certaine famille avec certaines conditions. Par conséquent, rien ne vous donne droit de vous croire supérieur ou inférieur, sachant surtout que dans une société, TOUT LE MONDE DÉPEND DE TOUT LE MONDE.

Ne faites pas le travail que vos parents vous disent de faire. N’achetez pas ce que l’on vous dit d’acheter. Vous avez une tête sur les épaules : servez-vous en.

Art par Nadia Duquette

Article par Siméon Vassilev

Fatigués?

Filed under: Divers,novembre 2011 — lemediumsaignant @ 7:51

Art par Rihab Essayh

Nous passons le 1/3 de notre vie à dormir et, pourtant, il s’agit là d’un sujet bien peu connu par la plupart d’entre nous.

Vous vous considérez fatigués? Si tel est le cas, ce qui suit a des chances de vous intéresser.

Tout d’abord, voici un fait étonnant : «En 30 ans, la durée moyenne de sommeil a diminué de plus d’une heure chez l’adulte et de plus de deux heures chez l’adolescent.», selon une étude de l’INPES menée en 2008. Cela prouve qu’il y a bel et bien une diminution dans la moyenne d’heures de sommeil chez les adultes et les adolescents et que vous n’avez pas tort si vous vous considérez en manque de sommeil.

Les Fonctions du sommeil

Tout d’abord, il faut savoir que le sommeil est impliqué dans le processus de régulation du système immunitaire, dans la régulation cardiovasculaire et dans la régulation du métabolisme. Ainsi, il a été démontré que le sommeil joue un rôle clef dans la régulation du poids. Le manque de sommeil pourrait donc être un facteur facilitant la prise de poids. Ce phénomène s’explique par le fait qu’une réduction du temps de sommeil entraîne des modifications dans la production de deux hormones régulatrices du circuit des aliments.

De plus un sommeil de bonne qualité permet de régénérer les cellules musculaires de notre corps, d’éliminer les toxines, d’éliminer le stress accumulé et d’optimiser notre faculté à apprendre et à mémoriser.

Les Phases du sommeil

Phases 1 et 2: États transitoires

Le corps et l’esprit se préparent à ralentir avant de passer aux phases de sommeil plus profond. La personne est alors à moitié éveillée et son sommeil peut donc être facilement interrompu par un bruit ou un inconfort. Il s’agit de la phase d’endormissement.

Phases 3 et 4: Sommeil profond

Lors de cette phase, le corps produit des hormones qui aident à la guérison, qui réduisent les douleurs et qui contribuent à plusieurs autres fonctions régulatrices. C’est pendant cette phase que le sommeil est le plus réparateur, car il agit favorablement sur notre niveau d’énergie au réveil.

Phase 5: Sommeil paradoxal

Il s’agit du sommeil le plus profond. C’est dans cette phase-ci que nous commençons à rêver. Le corps relâche des hormones qui nous empêchent de bouger et de reproduire les mouvements vécus pendant les rêves. Ainsi, en ce qui concerne le somnambulisme, c’est un manque de cette dite hormone qui empêche les somnambules d’être immobiles durant les rêves. Cette phase du sommeil est également utile pour améliorer la mémoire.

Ne pas rêver, c’est possible ?

En fait, la question n’est pas encore tout à fait résolue par les scientifiques et le sommeil demeure un sujet sur lequel les experts détiennent des connaissances limitées. Les phases du sommeil décrites ci-haut sont celles décrites par les chercheurs de la marque de commerce Essentia, mais peuvent diverger d’un professionnel à un autre.

Concernant les rêves, plusieurs diront que tout le monde rêve, mais que nous ne nous rappelons tout simplement pas de la plupart d’entre eux. Par contre, Essentia avance que les personnes qui ne dorment que six heures par nuit se voient privées d’une bonne partie du sommeil paradoxal, phase dans laquelle nous rêvons. Ainsi, un manque de sommeil pourrait raccourcir la période de rêves.

La caféine, une solution ?

C’est bien connu, la caféine ralentit le processus d’endormissement. À ce sujet, santé Canada affirme qu’une consommation de moins de 400 g de caféine par jour (équivalant à 3 tasses de café) n’est pas nocive pour la santé chez l’adulte. Par contre, une consommation de caféine qui irait au-delà de la dose acceptable pourrait avoir des conséquences sur la santé et le fonctionnement de la personne. Donc, si vous ne buvez pas plus de trois cafés par jour, vous pouvez avoir la conscience tranquille et, au moins,  vous consoler de la journée de cours qu’il vous faut affronter et des travaux qu’il vous reste à compléter.

Article par Marie-Laurence Rho

 

octobre 9, 2011

La Numérologie

Filed under: Divers,Octobre 2011 — lemediumsaignant @ 8:08

La numérologie est la science des nombres. Elle nous aide à percevoir l’énergie. Elle nous aide aussi à vivre et à avoir un contrôle sur notre destinée. La numérologie est une façon de se comprendre à travers la connaissance de soi. Elle implique différents chemins de vie qui expliquent un but de vie. Il y en neuf chemins en tout, en plus du zéro. Le zéro est impliqué lorsque l’addition d’un nombre de naissance est : 20, 30, 40, etc.

 

Le chemin de vie 1 concerne la créativité et la confiance en soi.

Le chemin de vie 2 concerne la coopération et l’équilibre.

Le chemin de vie 3 concerne l’expression et la sensibilité.

Le chemin de vie 4 concerne la stabilité et la méthode.

Le chemin de vie 5 concerne la liberté et la discipline.

Le chemin de vie 6 concerne la vision et l’acceptation.

Le chemin de vie 7 concerne la foi et l’ouverture.

Le chemin de vie 8 concerne l’abondance et le pouvoir.

Le chemin de vie 9 concerne l’intégrité et la sagesse.

Le chemin de vie 0 concerne les dons intérieurs.

 

Comment connaître son chemin de vie?

C’est facile. Voici les étapes :

1.Écrire sa date de naissance en chiffre.

Ex : 15 novembre 1993 – 15-11-1993

2.Additionner ces nombres ensemble.

1+5+1+1+1+9+9+3= 30

3.Additionner les derniers chiffres ensemble.

Ex : 3+0=03

Donc, si une personne est née le 15 novembre 1993, son chemin de vie est le 3!

 

Quelques apéritifs…

Chemins de vie

Dans le négatif, ils font les pires…

Dans le positif, ils font les meilleurs…

1

Toxicomanes

Artistes créateurs

2

Dépendants affectifs

Diplomates

3

Maniaco-dépressifs

Orateurs

4

Girouettes

Analystes

5

Dépendants

Explorateurs

6

Perfectionnistes

Juges

7

Paranoïaques

Savants

8

Passif-agressifs

Philanthropes (aime l’humanité)

9

Fanatiques

Leaders

Petit détail, il se peut que les tendances et qualités associées à un nombre se soient déjà manifestées ou qu’elles demeurent latentes.

Si vous avez des questions ou voulez avoir plus d’informations sur votre chemin de vie, veuillez contacter le Médium Saignant!

Dans la prochaine édition, je parlerai plus en profondeur du chemin de vie 1 et 2! À la prochaine!

Jennifer Pratt

Art: Louis Moise Cretney

Absinthe! Absinthe, s’il vous le plaît!

Filed under: Divers,Octobre 2011 — lemediumsaignant @ 8:02

L’absinthe est clairement la boisson alcoolisée la plus intrigante qui fut créée. Le rituel est véritablement intéressant lorsque l’on observe la démarche de gentiment verser l’eau froide sur le cube de sucre déposé sur la cuillère. Cette merveilleuse cuillère trouée, qui fut spécialement conçue pour le rituel, est délicatement posée sur le verre. Mais la sorcellerie commence lorsque l’eau fait l’amour avec l’absinthe, un amour délicieusement impossible, car l’absinthe devient trouble avec l’eau. Oui, c’est généralement pour cette raison que tant de gens deviennent dangereusement passionnés avec l’absinthe, ce nuage laiteux qui leur fascine. En effet, l’eau envie l’absinthe, car plusieurs préfèrent boire de l’alcool plutôt que de l’eau. Cette envie devient une obsession, oui, l’eau devient obsédée par l’absinthe, c’est un amour créé par la jalousie. Oh! Bien sûr, tout le monde se demande : Pourquoi l’absinthe? Pourquoi pas le whiskey ou le cognac? Pourquoi pas la bière, le vin ou le champagne? Si l’eau est si jalouse de l’alcool, alors pourquoi ne veut-elle pas faire l’amour avec toutes les sortes d’alcool? Pourquoi est-ce qu’elle ne le fait qu’avec l’absinthe? C’est parce que l’absinthe est le seul alcool conçu pour le plaisir de l’eau! Cela fait de la  création de l’absinthe un pêché mortel. Mélanger de l’alcool avec de l’eau? Quelle insolence disgracieuse! L’absinthe repousse l’eau, elle ne désire pas que l’eau lui fasse l’amour! Alors l’eau, pris d’indignation, viole la pureté de l’absinthe. Maintenant dépourvue de sa pureté, l’absinthe se sent troublée. L’absinthe devient trouble au touché impure de l’eau! L’eau, qui est satisfait comme un homme satisfait des plaisirs de la chaire, jouit et… éjacule son nuage laiteux! Et les deux engendrent leur enfant, ce liquide étrange que l’on boit. Voilà pourquoi tant de gens prennent un plaisir enivrant sur l’absinthe ; c’est le fait que l’on déguste un pêché mortel, celui de violer une délicatesse. Mais le fait de déguster un tel pêché rend le buveur fou…

Le motif de l’œil dans la cuillère à absinthe ou «The Eye Spoon» est symbole des effets visuels euphorisants de la fée verte métaphorique.

*L’eau est employée au masculin dans le texte en raison de cohérence.

Enrico Franzon

Image: google.ca

Les Bières

Filed under: Divers,Octobre 2011 — lemediumsaignant @ 7:46
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Si ce n’était pas de la grammaire, j’écrirais le mot « bière » avec une belle majuscule pour redonner à ce breuvage ses lettres de noblesse et son honneur longtemps bafoués par les ignorants. La bière a souffert dans les dernières décennies… Elle a subit une production de masse. On a mis sur le marché, à boire pour pas cher, des boissons jaunâtres pétillantes et légèrement alcoolisées dont il est impossible de tolérer la saveur à température de la pièce.

Heureusement, l’importation des bières a grandement contribué à rétablir la situation. Bien plus que souvent de qualité inégale et parfois manquant de saveur, ces blondes, rousses, brunes et noires ont inspiré des gens d’ici à faire leurs propres ales, cervesas, lagers, stouts et autres. Le résultat? Une délice pour le palais! Tant de saveurs que je ne peux pas espérer toutes y gouter en une année entière!

Pour ceux et celles qui connaissent mal les variantes de cette ambroisie, je tiens à vous dire que l’on peut d’abord diviser les bières en trois grandes familles: les ales, lagers et stouts.

L’ale et la lager possèdent toutes les deux une gamme de couleurs, certaines quasiment blanches et d’autres si foncées qu’on les croirait noires. Les sortes les plus répandues sont les blondes, les rousses, les brunes et les India Pale Ales, bien qu’il en existe un nombre indéfini, car il est constamment croissant. Vous préférez votre bière fruitée, au miel, au scotch ou ultra houblonnée? Il y a trop de sortes pour que quelqu’un vous les montre, alors découvrez les!!

La stout est le mouton noir de la famille. Elle ne s’habille que de noir. Sa composition peut toutefois varier : chocolat, cassonade, fruits, etc… Elle se consomme à toute heure de la journée. Par exemple, la Guinness est, en fait, une bière qui se boit au petit déjeuner! Il existe même des stouts peu ou pas pétillants qui se servent chauds, un peu comme du saké!

Pour une meilleure connaissance des bières, faites un peu de recherche, ou attendez mon prochain article!

Guillaume Fraser

Art: «Grand vin de Bordeaux» par Rihab Essayh

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